Ne prenant aucune chance, l’Assemblée nationale avait annoncé avoir constitué une liste des gens avec qui la recherchiste avait été en contact étroit afin de faciliter l’enquête de la santé publique.
Ne prenant aucune chance, l’Assemblée nationale avait annoncé avoir constitué une liste des gens avec qui la recherchiste avait été en contact étroit afin de faciliter l’enquête de la santé publique.

COVID-19: test négatif pour l’employée du PLQ à l’Assemblée nationale

La recherchiste du Parti libéral à l’Assemblée nationale qui disait mardi ressentir des symptômes de la COVID-19 a finalement obtenu un résultat négatif.

La nouvelle d’un possible cas de coronavirus au Parlement avait causé la surprise chez les élus et la suspension immédiate de l’étude détaillée du projet de loi 44.

Ne prenant aucune chance, l’Assemblée nationale avait annoncé avoir constitué une liste des gens avec qui la recherchiste avait été en contact étroit afin de faciliter l’enquête de la santé publique.

Le cabinet du premier ministre avait déclaré suivre la situation de près, sans toutefois conseiller à François Legault d’aller se faire tester.

De son côté, le Parti québécois avait vite donné la consigne mardi à «tous les membres de l’équipe» qui avaient pu se trouver à proximité de la recherchiste en question d’aller se faire tester dès que possible.

Cet épisode aura permis à l’Assemblée nationale et aux partis politiques de tester le protocole mis en place afin de faire face au coronavirus.

En vertu de ce protocole, toute personne qui présente des symptômes, tels que de la toux, de la fièvre et des difficultés respiratoires, ne peut entrer à l’Assemblée et doit respecter la consigne d’isolement de 14 jours.

L’étude détaillée du projet de loi 44 sur le Fonds vert doit se poursuivre jeudi.

Signe que la menace est prise au sérieux, les visiteurs ne sont toujours pas admis dans la Maison du peuple, trois mois après le début de la pandémie.