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Actualités

Le «bon» bébé

CHRONIQUE / C’est la grand-mère qui dit: «Dans mon temps, on le laissait brailler et il finissait par s’endormir.» C’est la belle-soeur qui s’immisce dans la conversation: «Moi, je le prendrais dans mes bras pour ne pas qu’il reste traumatisé.» S’en mêlent ensuite les amis, voisins, collègues, alouette, qui voient des cernes se dessiner sous vos yeux.

«Ton bébé ne fait pas encore ses nuits?»

Isabelle Légaré

L’après-Irma de Myrtille

CHRONIQUE / Bien que l’ambiance tranquille du café détonne avec la fureur de l’ouragan, il y a un peu d’Irma chez Myrtille Brookson. Si la machine à expresso pouvait parler, elle témoignerait de la force de la nature de celle qui l’a récupérée dans les décombres de l’aéroport dévasté de Saint-Martin afin de lui offrir une deuxième vie dans une polyclinique de Trois-Rivières.

Pour Myrtille aussi, il s’agit d’un nouveau départ.

Isabelle Légaré

Attention, chien (pas toujours) gentil!

CHRONIQUE / J’ai un chien, le plus gentil des toutous. C’est un goldendoodle, le croisement entre un golden retriever et un caniche. Une peluche vivante de 15 kilos qui répond aux commandes «assis-couché-reste-pirouette». C’est une femelle, une dépendante affective, une thérapeute qui s’ignore.

Mon chien adore jouer avec les amis chiens. Sauf avec le yorkshire-terrier.

Isabelle Légaré

D’invincibles à fragiles

CHRONIQUE/ Sylvain Bérard a été entraîné à faire face à des situations que peu d’humains affronteront dans leur existence. Ce soir-là par contre, aucun exercice n’aurait pu le préparer à la scène inimaginable qui l’attendait au large de Peggy’s Cove.

«Il y avait des morceaux, pleins de morceaux. Des morceaux de toutes sortes...»

Actualités

La duchesse Justine

CHRONIQUE / Justine Damphousse n’est pas une duchesse comme les autres. Elle affiche une différence et lutte contre l’indifférence.

La jeune femme de «presque» 26 ans n’a aucune hésitation à parler de ce qui la rend unique. Elle le fait avec une simplicité qui l’honore et qui sert de leçon.

Isabelle Légaré

De l’ombre à la lumière

CHRONIQUE / Quand Julie Trépanier reçoit les confidences d’une personne qui a déjà songé à mettre fin à ses jours, elle peut comprendre. Ce qu’on lui dit et ne lui dit pas.

La femme de 34 ans a déjà chaussé les souliers de celui ou celle qui n’a plus l’espérance de mettre un pied devant l’autre. Julie a déjà emprunté ce long tunnel qu’elle croyait aussi sans issue.

Isabelle Légaré

L’épée de Damoclès dans le ciel étoilé

CHRONIQUE/ Qu’est-ce qui va arriver la prochaine fois? Et à qui?

Sylvie Ricard apprend à coexister avec ces deux questions qui ne la quittent jamais complètement. Même lorsqu’elle est en train de décorer des citrouilles d’Halloween avec ses enfants. Même en admirant des feux d’artifice, le soir de Noël, au-dessus de la maison.

Isabelle Légaré

Boomer, 135 ans

CHRONIQUE/ Boomer est né le 8 janvier 1996 et à le voir creuser énergiquement dans la pelouse, il a d’autres chats à fouetter que de se laisser ralentir par son âge très avancé pour un chien. C’est probablement ça le truc. Le golden retriever croisé ne sait pas qu’il a 23 ans, soit 135 ans en équivalent humain.

«C’est remarquable comment ce chien est en forme! Il est exceptionnel. Boomer marche un peu moins vite, mais il est en santé. Il y a toujours une étincelle dans ses yeux. Il se sent bien. La vie est belle.»

Isabelle Légaré

Un humain à la fois

CHRONIQUE / Certains jours, Alexandre Allard se serait cru dans un film où rien ni personne n’aurait pu le préparer à la scène devant lui.

«Alexandre, respire et fais du mieux que tu peux.»

Isabelle Légaré

Un sac en permanence, mais libérée

CHRONIQUE / Le sujet est délicat, tabou même. Julie Garceau le sait et ne manque pas d’humour pour dissiper le malaise. La femme de 44 ans a un sac collé sur l’abdomen, une poche qui recueille ses matières fécales. Voilà, c’est dit.

Je n’ai pas eu besoin de la convaincre de raconter son histoire à l’intention de ceux et celles qui ont des questions, des inquiétudes ou des fausses perceptions. Julie n’a rien à cacher.

Isabelle Légaré

Une lettre pour Roxanne

CHRONIQUE / Roxanne Roux reçoit toujours cette lettre avec beaucoup de bonheur même si des larmes lui montent aux yeux en la lisant.

À sa demande, les parents de la petite lui donnent des nouvelles chaque année, habituellement à l’automne. L’enveloppe renferme également une ou deux photos. Ça grandit tellement vite à cet âge.

«Je vais te montrer à quoi elle ressemble. Elle a presque 8 ans!»

Roxanne me tend avec une fierté légitime le portrait d’une fillette dont le sourire est aussi éclatant que son regard. Un visage épanoui, de toute évidence.

Un jour, si tel est son souhait, l’enfant devenue adolescente pourra, à son tour, lire une longue lettre que la jeune femme de 26 ans lui a déjà écrite et dans laquelle elle lui explique sa décision, sans rien lui cacher. «Je veux qu’elle sache par où je suis passée.»

Roxanne avait 20 ans et d’importants problèmes de consommation de drogues. Son chum de l’époque était dans le même bateau. La bambine, elle, avait tout juste 2 ans et un début dans la vie déjà trop compliqué.

«J’ai regardé le père. Je me suis regardée aussi. J’ai choisi l’adoption. Avoir été égoïste, j’aurais gardé ma fille. Je l’ai fait pour son bien.»

Quelques jouets jonchent le plancher du salon. Un ordinateur portable se trouve sur la table de cuisine. L’appartement est accueillant et chaleureux, à l’image de Roxanne qui est aujourd’hui mariée, maman d’un petit garçon de 2 ans et étudiante à l’université.

Détentrice d’un diplôme d’études professionnelles en soutien informatique, elle vient de commencer un certificat dans le même domaine et pourrait éventuellement s’attaquer au baccalauréat.

Revenir de loin. C’est sans contredit l’expression qui résume le mieux l’histoire de celle qui a sombré dans les bas-fonds avant de décider de s’en extirper. Pour son bien à elle aussi.

Entre l’âge de 11 et 16 ans, Roxanne a vécu dans quinze familles d’accueil. Elle pouvait y demeurer trois semaines, quelques mois, un an tout au plus, puis retournait au centre jeunesse entre deux placements. Jamais à la maison.

«Ça brassait pas mal chez nous.»

Celle qui aimait s’évader sur un piano devait également composer avec les sentiments de colère et de tristesse découlant de ses problèmes familiaux. Elle était tantôt sage, tantôt en crise.

«Je pouvais tout lancer par terre, défoncer une porte.»

Roxanne avait 12 ans lorsque la drogue s’est faufilée dans les crevasses de son quotidien mouvementé. D’abord le cannabis, suivi du speed, ces petites pilules d’amphétamine dont elle s’est rapidement entichée pour ne plus être capable de s’en passer.

Les thérapies ne se sont pas avérées un succès dans son cas. Aussitôt sortie d’un centre de traitement en dépendance, l’adolescente reprenait ses mauvaises habitudes là où elle avait été forcée de les interrompre. «Je ne connaissais pas autre chose.»

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, Roxanne n’a jamais abandonné l’école, même qu’elle a complété son secondaire avec la ferme intention de poursuivre ses études et d’apprendre, aussi, l’ABC de la vraie vie. Roxanne avait entendu parler d’un endroit prévu pour ça.

«Je veux aller à Autonomie jeunesse!», a-t-elle réclamé lorsqu’il a été question de la placer dans une autre famille d’accueil après l’échec d’une thérapie.

Roxanne n’en pouvait plus de se soumettre aux nouvelles règles d’un énième milieu supposément bon pour elle. L’adolescente de 16 ans en avait jusque-là de répéter son histoire aux 28 travailleuses sociales de la protection de la jeunesse qui se sont succédé devant elle.

Situé à Trois-Rivières, Autonomie jeunesse est une maison de chambres et un centre de jour pour les gars et les filles de 16 à 25 ans qui sont référés ou non par les centres jeunesse. Ils ont besoin d’un coup de pouce pour franchir l’âge adulte le plus sereinement possible.

«On prend le jeune là où il est rendu et on l’amène là où il veut aller», m’avait expliqué la directrice générale, Micheline Gauthier, peu après l’inauguration de l’organisme, il y a une quinzaine d’années.

«C’est comme une famille! Il n’y a pas de jugement. Tu apprends à te débrouiller avant de t’en aller en appartement», décrit Roxanne qui se souvient du sentiment de liberté ressenti le jour où on lui a remis la clé de sa chambre. «Je ne la partageais pas avec quatre autres filles. C’était mon premier chez-moi!»

L’adolescente y est demeurée dix mois. Son trouble de l’opposition, alimenté par ses problèmes de consommation, a eu raison de ses meilleures intentions. Même les encouragements des intervenantes, qui n’ont jamais cessé de croire en elle, n’ont pas réussi à freiner sa chute.

«Moi, dans ma tête, j’étais une bonne à rien.»    

Roxanne est partie vivre avec celui qui allait devenir le père de sa fille. La descente aux enfers s’est précipitée. La jeune femme en fait le récit tout en précisant qu’elle en aurait pour des heures à tout me raconter.

Ce qu’il faut retenir, c’est que même si l’adoption de son bébé s’est imposée en toute logique pour Roxanne, elle a eu mal, très mal. «Ce n’est pas une décision avec laquelle tu vis facilement.»

Ce fut au-dessus de ses forces de se rendre au dernier rendez-vous avec sa fille adoptée dans le cadre du programme banque mixte. Anéantie, Roxanne s’est mise à consommer de plus belle jusqu’au jour où, dans un instant de lucidité, elle a tout arrêté en pensant à sa fille qui pourrait recroiser son chemin dans le futur.

«Je veux qu’elle voie que j’ai une vie.».  

Roxanne en a une, une belle, avec son mari Joseph et leur petit Dylan qui est né il y a deux ans, peu après le mariage de ses parents qui veillent l’un sur l’autre.

La jeune femme a eu besoin de temps pour remonter la pente. «Ça m’a pris trois ans à revenir sur terre», ajoute-t-elle en me parlant de son alimentation équilibrée, du temps qu’elle consacre à ses études, mais surtout, en me faisant le portrait de son garçon, celui par qui la maman retrouve un sens à sa vie.

«Mon fils est mon rayon de soleil! C’est grâce à lui si je me fixe des objectifs que je réussis à atteindre.»

Et à la lettre qu’elle lit et relit en attendant la prochaine.

Isabelle Légaré

Clara, la 14e... et peut-être pas la dernière

CHRONIQUE / Stéphanie Philibert l’appelle son bébé miracle. Il s’agit de son quatorzième enfant.

Clara est née le 20 septembre, il y a tout juste une semaine. Sa mère est aux anges, même qu’elle pense déjà à un quinzième rejeton. Au moment jugé opportun, la femme de 43 ans tentera le tout pour le tout avec le dernier embryon congelé. Tant qu’il y a de la vie, elle garde l’espoir d’agrandir de nouveau sa famille.

Actualités

Marie-Ève à la rescousse

CHRONIQUE / Marie-Ève Caron aurait pu quitter les lieux avant d’y mettre les pieds, prétexter un imprévu et ne plus jamais redonner de ses nouvelles. Ni vue, ni connue.

L’idée de tourner les talons ne lui a jamais effleuré l’esprit, même avec cette forte odeur d’urine qui s’échappait de l’appartement.

Isabelle Légaré

La métamorphose de Mathieu

CHRONIQUE / Mathieu Blais n’a pas attendu de subir une reconstruction faciale pour aimer l’image que son miroir lui renvoie. Cette métamorphose s’est accomplie au fil des années et plus précisément le jour où le jeune homme a accepté son visage tel qu’il est.

Le 19 août dernier, le jeune homme de 24 ans était néanmoins attendu à l’hôpital pour sa vingtième et vraisemblablement dernière opération.

Actualités

Le 6e sens de Diane et Carmen

CHRONIQUE / Diane Gendron était au beau milieu d’une partie de scrabble lorsqu’un ami lui a parlé d’un restaurant qui s’apprêtait à ouvrir ses portes à Québec. Les clients y seraient plongés dans le noir le plus complet et devraient deviner les plats. La cerise sur le gâteau, on comptait faire appel à des personnes non voyantes pour assurer le service.

«Es-tu fou?», s’est exclamée la femme qui refusait de s’imaginer en train de circuler dans une salle à manger les bras chargés d’assiettes.

Isabelle Légaré

Linda, l’autoexclue

CHRONIQUE / Linda a stationné son véhicule, est montée dans l’ascenseur, a poussé la porte s’ouvrant sur le tintamarre des appareils de loterie vidéo, mais n’a jamais eu le temps de les atteindre. Un agent de sécurité s’est approché pour lui demander poliment: «Madame Lafrenière, vous savez que vous n’avez pas le droit d’être ici?»

Évidemment que la femme était parfaitement au courant. Un an plus tôt, le 20 mai 2016, c’est elle qui avait pris la décision de s’inscrire au programme d’autoexclusion de Loto-Québec. Dès lors, et pour une période d’au moins cinq ans, la joueuse endettée jusqu’au cou s’engageait à ne plus remettre les pieds dans les casinos et salons de jeu de la province.

Isabelle Légaré

Étudier au cégep avec fiston

CHRONIQUE / Quand Dominick, alors âgé de 17 ans, leur a annoncé qu’il souhaitait amorcer des études collégiales en techniques de l’informatique, ses parents ont trouvé que c’était tellement une bonne idée qu’ils ont décidé de s’inscrire... avec lui.

Jamais trop tard pour oser se lancer dans le vide.

Isabelle Légaré

Handicapé à lunettes cherche superhéros

CHRONIQUE / Jean-Sébastien Proulx est un handicapé à lunettes en quête de superhéros. Pas de gens dotés de pouvoirs extraordinaires. Des personnes dont la mission consiste à l’épauler dans son quotidien. La perte d’autonomie de l’homme de 35 ans n’est pas de la fiction.

Le hic, c’est que ça ne court pas les rues, des supermans de cette nature. Rareté de main-d’œuvre ici aussi.

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Le tatouage de grand-maman Paulette

CHRONIQUE / Anny, 21 ans, et Anne-Julie, 24 ans, n’en sont pas à leur première idée loufoque. Cette fois-ci par contre, les deux cousines ont poussé l’audace un peu plus loin en demandant à Paulette de se joindre à elles.

«Hé! grand-maman, viens-tu te faire tatouer avec nous?»

Isabelle Légaré

De la tire sur la neige... en juillet

CHRONIQUE / Se régaler de tire d’érable sur la neige quand il fait 30 degrés Celsius sous un soleil de plomb, oui c’est possible. Tout comme manger des oreilles de crisse avec des gougounes aux pieds.

Qui a dit qu’on devait bouder notre plaisir en juillet?

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Perdre ses cheveux avant même d’être ado

CHRONIQUE / Il y a des choses qui ne s’expliquent pas. On pose des questions, on cherche des débuts de réponse. En vain. Stacy Nadeau est rendue à cette étape où elle doit se résigner à accepter cette situation hors de son contrôle.

Tous ses cheveux qui sont tombés et qui continuent de se détacher de sa tête ne repousseront probablement pas. Il ne faut jamais dire jamais, mais la jeune fille de Trois-Rivières réalise en ce moment que la meilleure attitude à adopter dans les circonstances, c’est d’apprendre à surmonter cette épreuve.

Isabelle Légaré

Une voix pour les enfants victimes du pire

CHRONIQUE / Catherine Roberge a déjà voulu tout lâcher. C’était au retour de son congé de maternité. Le dossier déposé sur son bureau était celui d’un enfant qui avait pratiquement l’âge de sa fille. Un mois de différence. Le bambin avait été sévèrement battu.

La procureure aux poursuites criminelles et pénales s’est présentée devant son patron: «C’est terminé. Mets-moi ailleurs. Je ne suis plus capable.»

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Des seringues aux pinceaux

CHRONIQUE / Il n’est jamais trop tard pour réaliser que ce n’est pas ce qu’on pensait, que le premier choix n’était pas le bon. Vraiment pas.

Milène Leblanc était persuadée d’avoir réalisé son rêve de petite fille en devenant infirmière auxiliaire. Elle a rapidement eu l’impression de tomber en plein cauchemar. Avant de ne plus être capable de stopper sa chute, la jeune femme de 26 ans a rangé ses seringues puis a saisi un pinceau comme une opportunité qui se présente.

Isabelle Légaré

Avec la même enseignante pendant 35 ans

CHRONIQUE / Normalement, cette semaine, Suzanne Trudel aurait souhaité bonnes vacances à ses élèves avant de les serrer à tour de rôle dans ses bras. Reconnaissante pour cette autre belle année qui vient de se terminer, elle aurait ensuite lancé à tout le monde: «On se revoit en septembre!»

Pas cette fois. L’enseignante ne sera pas de retour à la prochaine rentrée scolaire.

Isabelle Légaré

Une fille, son père et le boccia

CHRONIQUE / Ça s’écrit boccia, mais il faut prononcer «bocchia». Mot italien qui signifie balle ou boule. Dans le dictionnaire de Josée Lamothe, ça veut dire tellement plus que ça, quelque chose qui pourrait se traduire par le sentiment de se réapproprier sa vie.

Qui dit Josée, dit André Lamothe. Son univers tourne également autour de six balles et d’un cochonnet, mais par-dessus tout, du souhait combien paternel de vouloir le bonheur de son enfant, quitte à s’y consacrer à temps plein.

Isabelle Légaré

De l’obésité à la vie d’athlète

CHRONIQUE / Il y a à peine deux ans, Martin Alarie-Rivard pesait 400 livres et n’en menait pas large. Dimanche prochain, 23 juin, le triathlète qu’il est devenu amorcera le demi-Ironman de Mont-Tremblant avec 135 livres en moins, une volonté de fer, des mollets d’acier et le désir de servir d’exemple.

Martin s’est lancé un défi comme on s’offre un cadeau à soi-même, pour se gâter. Le sien vient cependant au prix d’efforts considérables.