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Denis Gratton
«Retour vers le futur» à la Maison Bisson

Denis Gratton

«Retour vers le futur» à la Maison Bisson

CHRONIQUE / C’est un retour dans le temps que Québec a imposé il y a quelques semaines en obligeant la fermeture des épiceries le dimanche. Un retour au XXe siècle.

C’était les belles années, diront les nostalgiques comme moi qui ont connu cette époque. Une époque où les dimanches étaient consacrés à la famille. À l’église aussi, il faut le dire, alors que d’assister à la messe du dimanche était une obligation plutôt qu’un choix. Mais c’était une belle époque.

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Rouvrir les ponts

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Rouvrir les ponts

CHRONIQUE / Certains lecteurs ont compris que je blaguais, que j’étais sarcastique. D’autres, non. Et ce sont surtout ces «autres» qui ne se sont pas gênés pour m’écrire et me dire leur façon de penser.

Mercredi dernier, j’ai signé une chronique que j’ai sarcastiquement intitulée «Ces maudits séparatisssses». Dans ce papier, je suis revenu sur les propos du conseiller municipal du quartier Rideau-Vanier d’Ottawa, Mathieu Fleury, qui a déclaré la semaine dernière que la fermeture des ponts entre Ottawa et Gatineau pour contrer la propagation de la COVID-19 était une décision politique prise par des élus québécois aux «affiliations et ambitions séparatistes». Le conseiller Fleury a même nommé le premier ministre du Québec, François Legault, et le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin.

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Les vautours

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Les vautours

CHRONIQUE / Je passais à la pharmacie m’acheter des masques.

Mais on ne se procure pas des masques comme on se procure une tablette de chocolat. Ils sont cachés, les masques. Ils sont précieux. Alors on les garde derrière le comptoir, là où les clients ne peuvent les voir. Des masques masqués, quoi.

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Ces «maudits séparatisssses»

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Ces «maudits séparatisssses»

CHRONIQUE / Qui, à Québec, a décidé de fermer les ponts entre Ottawa et Gatineau le 1er avril dernier et d’ériger des contrôles routiers aux frontières de la Belle Province ?

La santé publique québécoise ? La Sûreté du Québec (SQ) ? La Ville de Gatineau ? Le bureau du premier ministre François Legault ?

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L’homme-orchestre de La Petite-Nation

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L’homme-orchestre de La Petite-Nation

CHRONIQUE / Ainsi, le Dr Horacio Arruda a osé danser. On connaît tous la suite…

Tout a été dit sur le sujet. Certains ont dénoncé son pas de danse. Ce n’est pas le temps de danser quand des gens meurent par dizaines, ont dit certains. Laissez-le donc se défouler un peu, on dit les autres.

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Laissez vos fleurs à l’entrée

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Laissez vos fleurs à l’entrée

CHRONIQUE / Céline, d’Ottawa, a fait ses courses pour la semaine, dimanche matin. Un arrêt à l’épicerie où elle a fait la file comme tout le monde, masque au visage, en s’assurant de se tenir à au moins deux mètres des personnes devant et derrière elle. Son tour venu d’entrer, elle a fait ses épiceries en ajoutant exceptionnellement un bouquet de fleurs dans son panier. Elle s’est ensuite arrêtée à trois autres commerces avant de rentrer chez elle.

Elle s’était réservée une heure en après-midi pour aller visiter sa mère. Sa mère qui a rendu l’âme il y a dix ans. Depuis, chaque fête des Mères, Céline la visite là où elle repose, au cimetière Notre-Dame du chemin de Montréal, dans l’Est d’Ottawa. Le plus grand cimetière de la capitale nationale, inauguré en 1872, lieu de repos éternel de 130 000 âmes. Des pionniers francophones, en forte majorité.

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Bonne fête des Mères... 40 fois

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Bonne fête des Mères... 40 fois

CHRONIQUE / «Bonne fête des Mères ! ». Ces mots chaleureux, Johane Nolet les entendra 13 fois dimanche. Et lorsque les conjoints et conjointes de ses enfants et ses 24 petits-enfants se joindront au groupe, c’est plus de 40 fois qu’elle accueillera ces souhaits dans son cœur.

Johane Nolet, 62 ans, est mère de 13 enfants. Cette famille de Gatineau a défrayé les manchettes en début 2001 lorsque l’époux de Johane et père de la marmaille, Normand Nolet, est décédé du cancer, le 5 janvier. Les 13 enfants étaient alors âgés de trois à 18 ans.

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Le mystère de la bonne de Saint-André-Avellin [PHOTOS]

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Le mystère de la bonne de Saint-André-Avellin [PHOTOS]

CHRONIQUE / Jeanne-D’Arc Côté était la bonne d’une famille de cinq enfants du village de Saint-André-Avellin, dans la Petite-Nation. Elle a été bonne de 1937 ou 1938, jusque dans les années 1960.

Orpheline, elle avait été embauchée par la famille Quesnel qui était propriétaire du magasin général du village et qui habitait la maison voisine de ce commerce. Une immense maison de 27 pièces qui est aujourd’hui la propriété de l’auteur de bandes dessinées bien connu, Christian Quesnel (aucun lien de parenté avec cette famille du même nom).

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Briser la solitude

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Briser la solitude

CHRONIQUE / Les deux organismes ont comme mission de briser l’isolement chez les personnes âgées. Une mission devenue extrêmement difficile depuis l’arrivée de la COVID-19. Presque une mission impossible.

Du côté québécois de la rivière des Outaouais, il y a l’Académie des retraités de l’Outaouais (ARO), qui regroupe plus de 2000 membres. «Je crois que le nombre exact est de 2020 membres», précise la directrice générale, France Caouette.

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Les joies de l’épicerie

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Les joies de l’épicerie

CHRONIQUE / Je fais les courses une fois par semaine depuis le début de la pandémie. J’ai toujours aimé faire l’épicerie et les consignes à suivre dans les magasins d’alimentation ne me dérangent guère.

Attendre en file pendant qu’un garde de sécurité laisse entrer un client à la fois, ça me va. La file sera moins longue à la caisse, me dis-je, et je préfère attendre dehors par une douce journée de printemps. De devoir attendre qu’on lave mon panier d’épicerie avant qu’on me le tende et de m’arrêter devant un autre employé à la porte qui lui me lavera les mains d’un désinfectant, ça me va aussi. Je n’aurai jamais reçu tant de délicates attentions.

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Ce n’était pas censé finir comme ça

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Ce n’était pas censé finir comme ça

CHRONIQUE / Ce n’est qu’une simple pièce d’un simple édifice. La salle de nouvelles d’un quotidien, c’est comme toute autre salle dans tout autre bâtiment. Ce n’est que de la brique et du mortier. Et des bureaux, des classeurs, des chaises, des ordinateurs et des panneaux séparateurs… rien de bien spécial tout ça.

Alors pourquoi ai-je le cœur gros ?

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Ce besoin d’aider, malgré tout

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Ce besoin d’aider, malgré tout

CHRONIQUE / Ils ont consacré les 36 dernières années de leur vie au bénévolat.

En 2014, Le Droit et Radio-Canada soulignaient leur contribution exceptionnelle à la communauté en leur remettant le prix annuel «Coup de coeur» lors du gala des «Personnalités de l’année» de l’Outaouais et de l’Est ontarien.

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Un dernier mot à grand-maman

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Un dernier mot à grand-maman

CHRONIQUE / Marie-Ève Brisson pourrait accomplir le trajet Montréal-Gatineau les yeux fermés.

Cette Montréalaise, mère d’une fille de 21 mois, est tellement venue souvent dans la région visiter sa grand-mère qu’elle aimait tant que Gatineau est presque devenue sa ville d’adoption.

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Guéri ou non de la COVID-19 ? Sais pas.

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Guéri ou non de la COVID-19 ? Sais pas.

CHRONIQUE / Le Gatinois Alain Lapszynski a combattu la COVID-19. Il a testé positif le 16 mars dernier, il est confiné chez lui depuis et il croit s’en être sorti. Enfin, il l’espère…

Parce que bien qu’il ait été diagnostiqué positif à la maladie du coronavirus il y plus d’un mois, on ne lui a toujours pas demandé d’être testé à nouveau pour s’assurer qu’il soit bel et bien guéri.

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Constats d’affection [VIDÉO]

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Constats d’affection [VIDÉO]

CHRONIQUE / Les clowns étaient tristes.

Marie-Nicole Lamoureux et Antoine Hénault sont clowns. Une fois retraités de leur profession respective, ils se sont métamorphosés en clowns professionnels. Mais depuis le début de la pandémie, ils ne riaient plus.

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Le «nouveau normal» de Marjolaine

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Le «nouveau normal» de Marjolaine

CHRONIQUE / J’ai rencontré Marjolaine Chrétien en 2016. À un mois de son 65e anniversaire de naissance.

Elle avait alors décidé de transformer sa fête en activité de financement en invitant ses amis à faire un don à l’organisme AUPRÈS plutôt que de lui offrir un cadeau.

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La partie est finie, Gary

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La partie est finie, Gary

CHRONIQUE / Qu’attend le commissaire de la Ligue nationale de hockey (LNH) Gary Bettman pour tracer une croix sur la saison 2019-2020 ? Un miracle ? Un vaccin magique sorti de nulle part ? Une période de temps supplémentaire ?

C’est fini, Gary. Laisse tomber, lâche le morceau. Car même si la saison régulière et les séries éliminatoires reprenaient en juillet, en août ou en septembre, la grande majorité des amateurs n’y seraient pas. Ni dans les arénas ni devant la télé.

«Not right now»

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«Not right now»

CHRONIQUE / Notre journaliste à Queen’s Park voulait poser une question en français. On lui a dit de revenir plus tard…

Vendredi, lors de la conférence de presse quotidienne du premier ministre Doug Ford et des autorités de la santé publique de l’Ontario pour faire le point de la situation de la COVID-19 en province, notre collègue Émilie Pelletier a levé le bras pour poser une question.

Mais avant de la poser, elle a d’abord demandé au premier ministre Ford - en anglais, puisqu’il ne comprend pas le français -  si quelqu’un parmi les gens derrière lui sur le podium pouvait lui répondre en français. « Is there someone available to answer my question in French ? », a-t-elle demandé. (Y a-t-il quelqu’un parmi vous qui peut répondre en français à ma question ?).

La réponse de Doug Ford: « Not right now ». (Pas maintenant).

« Not right now ». Sa réponse s’est limitée à ces trois mots… en anglais. Il ne s’est pas excusé pour l’absence d’intervenants francophones à ses points de presse quotidiens comme c’est toujours le cas (ou presque) depuis le début de cette pandémie. Il n’a pas laissé entendre que la situation serait rectifiée sous peu. Rien. Juste un simple et insultant « not right now », avec une indifférence dans son regard qui se traduisait par « on n’a pas de temps à perdre avec le bilinguisme en temps de crise ».

Vous, journalistes francophones, posez vos questions en anglais.

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Certains diront que Doug Ford a un peu raison. Que les « chicanes de langues » et de droits linguistiques peuvent attendre par les temps qui courent. Nous sommes en crise. En pleine pandémie. Des gens meurent. Ce n’est pas le temps pour les « nous sommes, nous serons » et « l’avenir est à ceux qui luttent ».

Mais on pourrait résumer tout ça par l’insolante et sempiternelle question: « les Franco-Ontariens comprennent l’anglais, pourquoi leur parler en français ? ».

Pourquoi parler le français en ce temps de crise ? Parce que, justement, nous sommes en temps de crise. Parce que, justement, nous luttons tous pour notre avenir. Comme a dit à Radio-Canada le député néo-démocrate du Nord de l’Ontario, Guy Bourgoin: « On parle de nos droits, là. C’est maintenant qu’il faut adresser ça, pour qu’on ait ces services-là en même temps (que les anglophones). Les francophones ne sont pas immunisés à la COVID-19 ».

Et d’ajouter le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA), Jean Johnson: «…Dans un moment de crise on ne parle pas réellement de droit linguistique, on parle de l’importance de protéger les citoyens ».

Protéger les citoyens, a-t-il dit. Protéger les citoyens francophones de l’Ontario qui ne parlent pas et qui ne comprennent pas l’anglais, ou qui ne maîtrisent pas assez bien cette langue pour comprendre toutes ses nuances. On parle surtout des aînés francophones. Des nouveaux-arrivants aussi. Mais c’est particulièrement chez nos aînés que ce manque de communications en français peut devenir carrément dangereux puisqu’ils sont les plus vulnérables devant le coronavirus.

Vrai, on peut leur demander de se fier aux capsules en français que la ministre des Affaires francophones, Caroline Mulroney, offre sur Twitter et Facebook pour résumer l’annonce gouvernementale du jour. Mais pourquoi devoir attendre un résumé sur les réseaux sociaux ? Puis de toute façon, lorsqu’on n’a pas d’ordi ou de téléphone intelligent…

La commissaire aux services en français de l’Ontario, Kelly Burke, a dit avoir reçu une dizaine de plaintes qui portent sur le manque de français lors des points de presse quotidiens du premier ministre Ford sur la lutte contre le COVID-19. C’est beaucoup dix plaintes en si peu de temps. C’est énorme.

Et la commissaire Burke d’ajouter au journaliste de Radio-Canada: « je me questionne dès à présent sur le type de préparation à ces scénarios d’urgence extrême et sur les mécanismes en place afin d’assurer que les communications en français ne soient jamais compromises ».

Heu… pardon Mme Burke ? Vous vous questionnez « dès à présent » ? Mais le rôle du commissaire aux services en français n’est-il pas aussi de prévenir plutôt que de simplement réagir ? En tout cas, c’était le rôle du commissaire INDÉPENDANT aux services en français avant que le gouvernement Ford ne torpille ce commissariat.

Je suis pas mal certain que l’ancien commissaire, François Boileau, aurait fortement insisté auprès du gouvernement conservateur pour que celui-ci s’assure dès le but de cette crise que des intervenants aux conférences de presses puissent répondre en français. C’était le rôle d’un commissaire indépendant de le faire. C’était son devoir.

Mais les choses ont bien changé depuis le « jeudi noir » du 15 novembre 2018…

On ne demande pourtant pas la lune. On ne demande pas d’argent. On ne demande pas de retarder la lutte contre la pandémie. On demande simplement la présence d’un intervenant qualifié pour répondre à nos questions dans notre langue. C’est tout. 

Tous les francophones de l’Ontario, et particulièrement nos aînés qui ont aidé à construire cette province, méritent mieux. 

Ils méritent mieux qu’un « not right now » lorsqu’ils se demandent si… ça va bien aller.

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Les «craques» du trottoir

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Les «craques» du trottoir

CHRONIQUE / Je devais aller à la pharmacie du chemin de Montréal dimanche, à quatre pâtés de maisons de chez moi.

Cette marche en plein coeur de Vanier n’est pas ce qu’il y a de plus plaisant en temps normal. Le bruit du chemin de Montréal est assourdissant, la pollution parfois étouffante, et certaines personnes qu’on y croise ne se dirigent pas vers la messe dominicale, malgré tous les saints qu’ils implorent dans leur parler.

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Un honneur en quarantaine

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Un honneur en quarantaine

CHRONIQUE / C’était le 11 mars dernier, à Queen’s Park, quelques jours, voire quelques heures avant que le temps s’arrête. Le gouvernement remettait l’Ordre de l’Ontario à 21 citoyens, la plus haute distinction de la province.

La Dre Lyne Pitre, de l’Hôpital Montfort, était du nombre des récipiendaires. Et la seule Franco-Ontarienne du groupe à recevoir ce prestigieux honneur.

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Ils lancent et comptent

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Ils lancent et comptent

CHRONIQUE / Pierre-Paul Lortie habite à deux pas du Centre alimentaire d’Aylmer, à Gatineau. Il a remarqué ces derniers jours un achalandage inhabituel à ce centre pour familles démunies du Vieux-Aylmer.

Il ne s’est pas posé de questions. On sait malheureusement tous pourquoi le va-et-vient est à la hausse dans toutes les banques alimentaires en province. Et on sait tous pourquoi il demeurera à la hausse pour encore plusieurs semaines.

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Jouer au golf ou non ?

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Jouer au golf ou non ?

CHRONIQUE / Le golf est-il un service essentiel en ces temps de pandémie ?

Je ne parle pas du golf à la télé, des foules qui s’amassent autour de Tiger et du tournoi des Maîtres qui devait s’amorcer la semaine prochaine. Je vous parle du golf, de ce jeu qui, par temps normaux, reprendrait vie d’une semaine à l’autre sur les terrains de la région, à la grande joie des « laboureux de fin de semaine » dont je fais partie.

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Scènes de (corona)vie

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Scènes de (corona)vie

CHRONIQUE / «Distanciation sociale». En voilà deux mots qui se sont vite glissés dans notre vocabulaire. Je ne me souviens pas d’une seule chronique sur des milliers écrites dans laquelle j’aurais déjà utilisé ce terme.

Mais nous y voilà. Virus oblige. Pratiquons tous ensemble la distanciation sociale et la Terre se portera mieux. Traduction: Reste chez vous si t’as hâte de sortir.

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Un cadeau de la vie

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Un cadeau de la vie

CHRONIQUE / Caroline Châteauneuf est mère monoparentale de trois garçons. Professeure au Cégep Garneau, à Québec, elle et ses enfants sont, comme la grande majorité des familles en province, au pays et dans le tiers de l’humanité, en confinement.

Elle m’a écrit cette semaine pour me parler de sa « nouvelle » vie et de ses trois fils. L’aîné, Benjamin, est âgé de onze ans et est atteint d’autisme. Jacob, 8 ans, est un enfant doué et TDAH (trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité). Et le cadet, Olivier, 6 ans, est présentement en évaluation pour le trouble du spectre de l’autisme (TSA). Il devait bientôt être hospitalisé en observation afin que les médecins parviennent à établir un diagnostic clair et précis.

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Couper les ponts

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Couper les ponts

CHRONIQUE / Le message des maires d’Ottawa et de Gatineau ne peut être plus clair: Restez chez vous !

«Faire preuve de solidarité, aujourd’hui, cela veut parfois dire rester chacun chez soi», peut-on lire dans un communiqué de presse signé par Jim Watson et Maxime Pedneaud-Jobin.

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De retour après la pause

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De retour après la pause

CHRONIQUE / Je reprends la plume ce matin après un peu plus d’une semaine de congé de maladie.

Non, rien à voir avec le coronavirus. Juste mal en point, mettons. Et ce n’est certainement pas par les temps et la bibitte qui courent que je vais me mettre à vous parler de mes petits bobos.

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Crier dans le désert

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Crier dans le désert

CHRONIQUE / Quel dilemme tout de même.

Huguette Jutras, de Gatineau, et une amie d’Orléans ont défrayé les coûts d’un voyage de deux semaines au Maroc, en octobre dernier. Toutes deux septuagénaires et grandes voyageuses, elles rêvaient de visiter l’Afrique pour une première fois. « On avait même à notre itinéraire une excursion dans le désert à dos de chameau », lance Mme Jutras sur le même ton qu’un enfant raconterait sa prochaine visite à Disney World.