La Tribune
À Munich, sous le ciel gris, les touristes devaient rivaliser d'ingéniosité pour se déplacer malgré la fermeture de l'espace aérien au-dessus de l'Europe.
À Munich, sous le ciel gris, les touristes devaient rivaliser d'ingéniosité pour se déplacer malgré la fermeture de l'espace aérien au-dessus de l'Europe.

Il s'appelait Eyjafjöll

Jonathan Custeau
Jonathan Custeau
La Tribune
Le ciel était gris. Par la fenêtre du train de banlieue qui traversait la campagne allemande, je le voyais prêt à se rompre. Munich, au bout de la ligne qui arrivait de l'aéroport, résistait tant bien que mal à la pluie qui menaçait de tomber.