C’est l’équipe mexicaine Monaca Fireworks qui a coloré le lac des Nations. Elle a tenté de marquer les Sherbrookois et d’épater les juges avec le thème de cowboys du Far West sous le rythme de chansons country, dont le célèbre tube Jolene.

Une soirée tout en lumière

Depuis une vingtaine d’années, tous les soirs de la Fête du Lac, vers 22 h, une équipe professionnelle présente un impressionnant spectacle de feux d’artifice, au grand bonheur des Sherbrookois. Jugée selon plusieurs facteurs, l’équipe gagnante ramènera à la maison le prestigieux titre de vainqueur de la Coupe des Dieux.

« Gagner la Coupe des Dieux, ça aide les équipes à participer à des compétitions encore plus grosses. S’ils gagnent ici, ça ouvre beaucoup de portes », explique la présidente du jury Ginette Bélair.

Jeudi, c’est l’équipe mexicaine Monaca Fireworks qui a coloré le lac des Nations. Elle a tenté de marquer les Sherbrookois et d’épater les juges, lors d’un concours où la compétition est féroce. Avec le thème de cowboys du Far West, l’équipe a illuminé le ciel sous le rythme de chansons country, dont le célèbre tube Jolene.

Mercredi, l’équipe de la Nouvelle-Écosse a entamé la bataille pour la coupe. Toronto et Sherbrooke tenteront d’épater davantage le public vendredi et samedi.  

Les quatre équipes participantes, composées d’un maximum de 12 personnes, possèdent seulement 15 minutes pour construire un spectacle original. Les 20 juges évaluent chaque équipe en fonction de la composition musicale et technique ainsi que sur l’appréciation générale. La diversité des couleurs, les formes des feux, la synchronisation… tout y passe.

« Il faut entre autres que la musique et les feux se tiennent avec le thème choisi, il faut qu’on voie bien le lien », commente Mme Bélair, qui prend pour exemple le thème des Caraïbes bien respecté par l’équipe de la Nouvelle-Écosse Fireworks FX, mercredi soir.

L’organisation de la Fête du Lac attribue aussi jusqu’à dix points pour le respect des temps alloués et pour l’efficacité de leur organisation sur le site. « Il y a de nouveaux thèmes chaque année. On est toujours émerveillés par ça », assure Mme Bélair, qui reste toujours impressionnée par la qualité des prestations pyrotechniques.

« Une fois que tu as été juge, tu ne vois plus les feux de la même manière », ajoute-t-elle. Tous peuvent devenir juges s’ils le souhaitent, il suffit de suivre une formation et d’être sélectionné. Un même individu peut porter ce chapeau seulement pendant deux ans.

Vincent Vallières est à son meilleur devant son public.

VINCENT VALLIÈRES TOUJOURS AU TOP

Le chanteur Vincent Vallières a offert toute une performance sur la scène Loto Québec, pour la troisième journée de la Fête du Lac. Les Sherbrookois étaient une fois de plus au rendez-vous, les grands comme les plus petits. Ils se sont laissés bercer par les tubes populaires de Vincent Vallières, tels que Le bord de l’eau, Entre partout et nulle part et l’immanquable On va s’aimer encore.

« Merci Sherby! C’est un plaisir de chanter ici quand le soleil se couche. La vie est belle, merci d’être au rendez-vous », a lancé l’auteur-compositeur-interprète.

À la demande de Xavier, Marie-Lou et Théo, des élèves d’une école primaire de Sherbrooke qui ont croisé le chanteur quelques heures avant le spectacle, Vincent Vallières a ajouté Février à sa liste de chansons de la soirée, titre qui n’était pas prévu au départ en raison de la saison estivale.

Les enfants disaient la connaître par cœur, ils l’avaient apprise en classe, et voulaient absolument l’entendre pour chanter avec lui. Même en plein mois de juillet, le chanteur a exaucé leur vœu. L’histoire a fait rigoler le public réceptif.

Roby Johnson, accompagné de Gregory Charles, Wilfred LeBouthillier, Marie-Mai et Corneille, se sont chargés de terminer la soirée en force. Le dynamique groupe, entré sur scène vers 22 h 30, a réussi à faire danser une majeure partie du public, ce qui a bien terminé cette troisième journée de la Fête du lac des Nations.

Le spectacle de fin de soirée a été confié à Roby Johnson, qui avait invité Gregory Charles, Wilfred LeBouthillier, Marie-Mai et Corneille à l’accompagner.