Pour la deuxième fois de sa carrière d’écrivaine, Andrée A. Michaud a mis la main sur le prix Arthur-Ellis du meilleur roman policier canadien en langue française, grâce à son plus récent suspense, <em>Tempêtes</em>, publié en septembre dernier chez Québec Amérique.
Pour la deuxième fois de sa carrière d’écrivaine, Andrée A. Michaud a mis la main sur le prix Arthur-Ellis du meilleur roman policier canadien en langue française, grâce à son plus récent suspense, <em>Tempêtes</em>, publié en septembre dernier chez Québec Amérique.

Un deuxième prix Arthur-Ellis pour Andrée A. Michaud

Pour la deuxième fois de sa carrière d’écrivaine, Andrée A. Michaud a mis la main sur le prix Arthur-Ellis du meilleur roman policier canadien en langue française, grâce à son plus récent suspense, Tempêtes, publié en septembre dernier chez Québec Amérique.

Résidente de Saint-Sébastien-de-Frontenac, Andrée A. Michaud avait déjà mis la main sur le même prix en 2015, grâce à son roman Bondrée, lequel a remporté de multiples autres distinctions ici mais également en Europe. Citons le Prix du Gouverneur général, le prix Saint-Pacôme du roman policier, le prix Rivages des libraires et le prix SNCF du polar.

Les autres auteurs francophones sélectionnés cette année dans la même catégorie étaient Louis Carmain (Les offrandes, VLB Éditeur), Martin Michaud (Ghetto X, Libre Expression), Guillaume Morissette (Le tribunal de la rue Quirion, Guy Saint-Jean Éditeur) et Félix Ravenelle-Arcouette (Le cercle de cendres, Héliotrope).

Le prix Arthur-Ellis du meilleur roman canadien de langue anglaise est allé à Greenwood du Britanno-colombien Michael Christie, tandis que le prix hommage Grand Master a été remis à l’écrivain torontois Peter Robinson.