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Si le spectacle de lancement des Velvet Supersloths, prévu pour le 15 janvier, a dû être remis au 5 juin, l’album sera quand offert au public en formats numérique et physique dès les 15 et 16 janvier.
Si le spectacle de lancement des Velvet Supersloths, prévu pour le 15 janvier, a dû être remis au 5 juin, l’album sera quand offert au public en formats numérique et physique dès les 15 et 16 janvier.

The Velvet SuperSloths : L'entre-deux du métal [VIDÉO]

Andréanne Beaudry
Andréanne Beaudry
La Tribune
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La formation sherbrookoise métal The Velvet SuperSloths profite de la période artistique « plus tranquille » du début janvier pour lancer son tout premier album éponyme, en formats physique et numérique, les 15 et 16 janvier prochains.

« Lorsqu’on dit aux gens que nous jouons du métal, ils ont peur. Souvent, ils ont l’impression que nous allons juste crier tout le temps », souligne le batteur Jean-Maxime Cabana, alias Johnny Maximum.

À vrai dire, selon le musicien, la musique métal a évolué depuis les dernières années. « Ce que nous considérions comme du métal dans les années 1990 est quasiment du rock aujourd’hui. Le métal est tellement rendu intense que l’ancien est plus doux, comme les chansons du groupe Metallica, notamment. »

Les Velvet SuperSloths se considèrent donc comme l’entre-deux de la musique métal. En d’autres mots, leur musique n’est pas assez douce pour le rock, mais pas assez intense pour le « vrai métal » de 2021.

Avec cet album, Johnny Maximum invite justement les gens à être plus curieux. « Nos chansons sont accessibles, assure-t-il. Elles peuvent toucher autant les adeptes que ceux qui ne le sont pas. On aborde des thèmes très humains, comme la détresse des nations autochtones (Dead Red Moon) et le suicide (Forsaken Life). » 

Un confinement bénéfique

David Boissé (voix), Éric Provencher (guitare), Jean-François St-Cyr (guitare), Yanick Brouillard (basse) et Johnny Maximum n’en sont pas à leurs premiers albums. Tous ont acquis une certaine expérience dans le domaine avec d’autres formations. « On savait donc que notre album ne sonnait pas amateur », souligne le batteur.

Que ce soit la prise de son, la réalisation, le mixage ou le visuel, l’album a été produit par le groupe de A à Z, sauf pour le matriçage.

« Grâce à l’expérience de chacun, nous sommes capables de tout faire nous-mêmes. Mais pour le matriçage, on ne voulait pas risquer de tout détruire en allant jusqu’au bout. »

Les musiciens se sont donc tournés vers l’ingénieur de son Luc Tellier (Simple Plan, Millencolin, Marie-Mai et David Usher), lequel s’est assuré de cette étape finale. « On voulait aussi une oreille externe pour nous assurer que nous n’étions pas dans le champ. »

The Velvet Supersloths prévoyait sortir l’album en juin 2020, alors qu’une douzaine spectacles étaient déjà planifiés au calendrier, un peu partout au Québec. « [Avec l’annonce du confinement en mars dernier], on s’est dit : "Prenons le temps de terminer l’album comme il le faut" », raconte Johnny Maximum.

Les musiciens ont donc profité de la pandémie pour améliorer et rehausser leurs différentes chansons. « Peaufiner le produit finalement. »

Si le spectacle de lancement prévu le 15 janvier au Théâtre Granada a été repoussé au 5 juin, l’album sera quand même offert au public aux dates initialement prévues, soit en format physique dès le 15 janvier et sur les plates-formes numériques le 16. Il est possible de commander un CD sur la page Bandcamp du groupe, dans les Sunrise Records et chez différents disquaires indépendants via Pag Productions.

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