Après le succès de La Virée d'Al Capone, Steve Roy écrit un nouveau spectacle pour l'été 2018 à Coaticook. -

Steve Roy prépare un nouveau spectacle

Après trois ans et 15 000 spectateurs, la pièce de théâtre La virée d'Al Capone, présentée par Steve Roy à la grange ronde du Parc de la gorge de Coaticook, a pris fin le 10 septembre. Mais un nouveau spectacle est attendu pour l'été prochain.
« On a fait presque 250 représentations! » se réjouit celui qui a lancé la Virée en 2015. « C'est parti d'absolument rien : on se demandait comment occuper les visiteurs qui venaient voir Foresta Lumina, en attendant qu'il fasse noir. Entre 17 h et 20 h 30, la crème glacée a beau être excellente à Coaticook, les gens ne mangeront pas dix cornets! » raconte le comédien et matinier du 107,7 FM Estrie.
Malgré la fin de la Virée d'Al Capone, Steve Roy n'abandonne pas les amateurs de théâtre. Un deuxième spectacle, « aussi bon, sinon meilleur » selon lui, verra le jour à Coaticook.
« Il y a tellement d'histoires qu'on a dû abandonner en scénarisant la Virée qu'on a décidé de faire un deuxième spectacle. Chaque semaine, des gens me racontaient de nouvelles choses. Ce sera 80 pour cent de vérité pure et 20 pour cent de légendes. »
L'auteur précise que la nouvelle pièce ne sera pas une suite. Les gens n'ayant pas vu la Virée pourront voir la nouvelle production sans problème.
La Virée d'Al Capone était un spectacle participatif qui mélangeait théâtre et conte. L'histoire se passait dans la région, dans les années 1920, alors que la prohibition faisait rage aux États-Unis. L'importation d'alcool était à l'époque au coeur de plusieurs histoires à Coaticook et dans les environs.
Les premières représentations n'ont pas été de tout repos pour Steve Roy, qui travaillait sept jours sur sept. Certaines représentations ont même été données devant deux personnes. « Partir un spectacle, si tu n'as pas des budgets impressionnants, c'est difficile. Durant le premier mois et demi, j'ai travaillé très fort. À un moment donné, ça a décollé, je ne sais pas pourquoi », se remémore-t-il.
Plusieurs représentations se sont déroulées devant plus de 150 spectateurs. « L'important, c'était que l'animateur et le monde dans la salle aient du fun. J'en ai eu », conclut Steve Roy.