Prix littéraires du gouverneur général : pas de gagnant en Estrie

L’Estrie ne figure malheureusement pas sur la liste des lauréats 2018 des Prix littéraires du gouverneur général du Canada, dévoilée aujourd’hui.

Dans la catégorie Romans et nouvelles, c’est Karoline Georges, écrivaine de Saint-Hyacinthe ayant signé l’ouvrage De synthèse (Éditions Alto), qui repart avec les honneurs, tandis que La raison des fleurs (Quartanier), du Montréalais Michaël Trahan, se distingue en poésie.

En théâtre, la comédienne et auteure Anne-Marie Olivier de Québec s’illustre grâce à sa pièce Venir au monde, pendant que l’essai de Frédérick Lavoie (Saguenay) Avant l’après : voyages à Cuba avec George Orwell (La peuplade) a été jugé comme le meilleur de son créneau.

En littérature jeunesse, qui compte les catégories Texte et Livres illustrés, les gagnants sont Ferdinand F., 81 ans, chenille de Mario Brassard (Soulières Éditeur) et Le chemin de la montagne (Comme des géants) de Marianne Dubuc.

Finalement, la traduction du Monde selon Barney (Boréal), réalisée par Lori Saint-Martin et Paul Gagné, est ressortie des cinq finalistes de la catégorie Traduction.

L’Estrie comptait deux finalistes cette année : Brigitte Vaillancourt, d’Eastman, en lice dans la catégorie Littérature jeunesse — Texte pour son roman Les marées (Boréal), et l’auteur sherbrookois William S. Messier, dans la catégorie Traduction. Avec Daniel Grenier, il a signé la version française de The Utility of Boredom : Baseball Essays d’Andrew Forbes, intitulée De l’utilité de l’ennui : textes de balle (Éditions de Ta Mère). Les finalistes remportent quand même un prix de 1000 $.

Pour leur part, les gagnants recevront un montant de 25 000 $, alors que leur éditeur aura 3000 $ pour les activités de promotion du livre élu. Les lauréats se verront remettre leurs prix le 28 novembre, à Rideau Hall, des mains de la gouverneure générale Julie Payette.