Hanky Panky, la nouvelle œuvre de l’artiste autochtone canadien Kent Monkman, très commentée par la communauté autochtone sur sa page Facebook
Hanky Panky, la nouvelle œuvre de l’artiste autochtone canadien Kent Monkman, très commentée par la communauté autochtone sur sa page Facebook

Polémique autour de la nouvelle toile de Kent Monkman

Kent Monkman, l’artiste autochtone canadien le plus en vogue, a essuyé de nombreuses critiques, notamment de femmes des Premières Nations, pour sa toile Hanky Panky, rendue publique jeudi sur Facebook. Explications.

Un homme aux traits de Justin Trudeau en voie de recevoir une fessée de la part de Miss Chief Eagle Testickle, l’éternel alter ego de Kent Monkman qui lutte contre les préjugés. Les regards inquiets d’anciens premiers ministres canadiens, dont John A. Macdonald, Pierre Elliott Trudeau, Jean Chrétien et Stephen Harper. Une assistance de femmes autochtones éclatant de rire… Telle est, dans les grandes lignes, la mise en scène de la plus récente toile de Monkman.

Hanky Panky est caractéristique de l’approche non conventionnelle de Kent Monkman, un artiste cri et cisgenre torontois de 54 ans dont la renommée est immense. Le Metropolitan Museum of Art de New York (Met) a notamment accroché, l’hiver dernier, dans son grand hall, deux immenses œuvres de Monkman, Welcoming the Newcomers et Resurgence of the People, que le Met lui avait commandées.