Scott Moir et Tessa Virtue sont inséparables depuis 20 ans, et ils le resteront : Scott Moir a confirmé qu’ils patineraient encore ensemble pour au moins quelques années.

Moir et Virtue, le «non-couple» le plus adorable

CHRONIQUE / Comment ne pas les aimer? Accueillis en roi et reine dimanche à «Tout le monde en parle», les patineurs en or Scott Moir et Tessa Virtue semblaient ravis de s'adresser au public francophone, quelques jours avant de passer chez Ellen DeGeneres aux États-Unis. Une émission à majorité féminine, d'une grande pertinence du début à la fin.

Il ne pouvait en être autrement: on a parlé du fait que les médaillés d'or de PyeongChang ne forment pas un couple, malgré toute la sensualité dont ils font preuve sur la patinoire. «Tant mieux si vous avez cru à ces regards et à certains gestes plus osés. C'est le but. Cela dit, on a chacun notre vie personnelle», a expliqué Scott Moir, pas du tout agacé par ces croyances persistantes. Ils sont inséparables depuis 20 ans, et ils le resteront. Scott Moir a confirmé qu'ils patineraient encore ensemble pour au moins quelques années. Au fait, ils ont bien été un couple, mais quand elle avait sept ans, et lui, neuf!

Si vous pensez qu'ils se lèvent la nuit pour haïr leurs rivaux français, Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron, qui s'entraînent sur la même patinoire à Montréal, détrompez-vous. Au contraire, ils n'ont que du respect pour eux. «Il n'y a personne avec qui on aime mieux partager la glace à notre école», affirme Scott Moir, soulignant «leur professionnalisme, leur énergie et leur motivation.»

Le duo a déménagé à Montréal il y a 18 mois, mais est originaire de London en Ontario; l'entrevue s'est donc déroulée en anglais. Quoi de mieux que quelques mots en français de Tessa Virtue pour charmer l'assistance encore plus? «J'aime beaucoup Montréal, […] spécialement la joie de vivre!», a-t-elle dit, remerciant les Québécois de les avoir adoptés. La carte du fou du roi: «Merci pour la fierté et les frissons. Vous êtes officiellement le plus beau "non-couple" au Canada.»

«Ça fait du bien de te voir en forme et resplendissante», a lancé d'emblée Dany Turcotte à Ludivine Reding, radieuse, contrairement à son personnage de Fanny dans la série Fugueuse. «La révélation télévisuelle de l'année», dixit Guy A., a été inondée de demandes et de confidences du public depuis la diffusion, inspirée au point de devenir ambassadrice pour Enfants Retour. La demande la plus inusitée provenait d'une agence d'escortes, qui souhaitait la recruter avec sa collègue Laurence Latreille, qui jouait Ariane. Bravo les champions.

Sur les conseils de son père, Ludivine n'avait que 12 ans lorsqu'elle a acheté son premier loft, qu'elle n'habite toujours pas. Trois ans plus tôt, elle avait entrepris sa carrière en doublage, prêtant notamment sa voix à Agnès dans Détestable moi.

Jean-Marc Fournier a fait le tour et veut laisser la place aux autres. Le ministre libéral part-il à cause des allégations du chef du syndicat des policiers de Montréal, Yves Francoeur? «Ce n'est pas la raison principale», a répondu le leader parlementaire. À savoir s'il poursuivra M. Francoeur, il a répondu ceci: «Je verrai les actions que j'aurai à prendre.»

M. Fournier aurait-il aimé être à la place du chef? «On peut être un bon numéro 2 sans être un bon numéro 1.» «Tout à fait d'accord», a renchéri Dany. Jean-Marc Fournier a défendu sa politique d'affirmation du Québec, tout en admettant avoir gardé sur le cœur le fiasco de l'Îlot Voyageur.

Très belle rencontre avec l'inspirante Natasha Kanapé Fontaine, dont on buvait chacune des paroles. L'interprète d'Eyota dans Unité 9 a eu peur de la réaction de sa communauté en acceptant le rôle, avant d'être rassurée par les éloges qui ont fusé de toutes parts. Elle compte sur une meilleure représentation des autochtones et plus largement des communautés culturelles à la télévision.

Elle demeure sceptique sur la façon dont on a nommé les personnes siégeant à la Commission sur les relations avec les autochtones. Mais elle a entendu là des histoires sur sa propre communauté dont elle n'avait elle-même jamais entendu parler. Elle comprend mal que les différents gouvernements tolèrent que des communautés autochtones n'aient toujours pas d'eau potable. «Ça parle beaucoup sur la sincérité et des promesses qu'on nous fait», affirme l'artiste innue, qui réclame que les autochtones soient mieux entendus.

Alex Martel n'avait que 17 ans lorsqu'il a fondé le Rockfest de Montebello. De trois groupes invités et 500 festivaliers en 2005, on est passé à 200 000 festivaliers. Pas mal pour un village de 950 personnes «et 1000 vaches», a blagué Alex Martel, qui a été très étonné qu'on parle plus de Jeremy Gabriel que de Rammstein et The Offspring après l'annonce de la programmation l'an dernier. Il souhaite que la ministre Lucie Charlebois permette aux festivals de vendre du cannabis comme ils vendent de la bière.

Les astrophysiciennes Julie Hlavacek-Larrondo et Marie-Eve Naud ont salué la mémoire du grand Stephen Hawking, décédé cette semaine à 76 ans, vantant sa persévérance. «Il n'avait pas peur des défis scientifiques, il proposait des nouvelles théories qui allaient changer complètement le monde», a dit la première. On ne lui donnait que deux ans lorsqu'il appris qu'il était atteint de la SLA… à 21 ans. Marie-Eve Naud ne partage qu'en partie la crainte de M. Hawking, qui prédisait que l'intelligence artificielle mettrait fin à la race humaine. «Il va arriver un point où ces machines-là vont évoluer beaucoup plus vite que l'humain, et que l'humain sera dépassé», pensait l'homme, selon Mme Naud.

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