Architecte de formation, Dominic Besner a toujours placé la personne au cœur de sa pratique. « C’est mon leitmotiv, mon point de départ. Même en architecture, c’est l’être humain qui m’intéressait », exprime celui qui présente 25 ans de production artistique à la Galerie d’art du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke, certaines de ses œuvres étant même projetées au sol.
Architecte de formation, Dominic Besner a toujours placé la personne au cœur de sa pratique. « C’est mon leitmotiv, mon point de départ. Même en architecture, c’est l’être humain qui m’intéressait », exprime celui qui présente 25 ans de production artistique à la Galerie d’art du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke, certaines de ses œuvres étant même projetées au sol.

Mille couleurs sans pinceaux

Karine Tremblay
Karine Tremblay
La Tribune
Dans l’écrin de la salle aux murs noirs, les toiles de Dominic Besner semblent peintes sur des tables lumineuses. C’est affaire d’éclairage et de disposition. C’est aussi affaire de couleurs et d’agencement. L’artiste montréalais natif de l’Ontario a lui-même été étonné par l’effet d’ensemble de l’exposition Strophes d’une poésie, présentée à la Galerie d’art du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke.