Melissa Etheridge mettait le feu, samedi soir, au parc Jacques Cartier pour l'avant-dernière soirée de festivités.

Melissa Etheridge chasse la pluie

Les orages de la journée de samedi ont arrêté juste à temps pour laisser les festivités du parc Jacques-Cartier reprendre sans une goutte de pluie en soirée. La grande Melissa Etheridge a pris place sur la scène pour la seule fois au Canada de toute sa tournée.
« On est vraiment privilégié de l'avoir à Sherbrooke, à si peu de frais », explique Marcelle Rousseau. « Ça fait longtemps qu'on n'en a pas entendu parler. J'ai hâte de voir si elle aura de nouvelles chansons, mais j'espère qu'elle chantera ses classiques et qu'on rockera en masse. »
Reconnaissant les fameuses chansons Angels would fall, Brave and crazy et I want to be in love, la foule, un peu plus mature que les autres soirs, n'a cessé de chanter, danser et taper des mains.
Les fervents adeptes ne manquaient pas à la foule importante qui se massait devant la scène. « Je la suis depuis 1990. Je connais toutes ses chansons, c'est sur que je vais chanter à tue-tête toute la soirée », mentionne Michel Lupien, venu de Drummondville spécialement pour l'occasion.
La chanteuse a profité de sa prestation pour faire un rappel sur les événements tragiques survenus au bar The Pulse, à Orlando. Entamant la chanson du même nom que le bar LGBT, Melissa Etheridge rappelait que l'amour gagne toujours. « Je vous demande de prier pour mon pays, les États-Unis. Ce fut une dure année pour nous », a lancé la rockeuse tout juste avant de chanter.
Melissa Etheridge, très généreuse avec la foule et s'adressant souvent à celle-ci, n'a pas manquer de faire chanter les festivaliers sur la chanson populaire Come to my window, qui déclencha l'hystérie totale.
Les solos de guitare endiablés ont fait l'effet d'une bombe dans la foule, qui se dandinait et sautait sur les rythmes de la rockeuse et en demandait toujours plus par des cris et des applaudissements.