Les élèves de cinquième année Raphael Fabi, Zoïk Sévigny, Benit Jifferson Bokolojou, Tyson Mongrain et Dimitri Chartier ont présenté un numéro de hip-hop et de breakdance au Gala des Bravos dimanche. Ils étaient supervisés par leur enseignante Jessy Côté.

Les jeunes prennent la scène au Gala des Bravos

Quelques minutes avant le début du Gala des Bravos, Raphael, Zoïk, Tyson, Benit et Dimitri, élèves de 5e année des écoles Pie-X-de l’Assomption et du Cœur-Immaculé, trépignaient. Vêtus de chemises blanches, arborant fièrement des nœuds papillon et des lunettes de soleil, ils étaient prêts à entrer en scène.

Les personnes qui ont assisté au Gala dimanche ont vu défiler sur scène 82 jeunes de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) qui se sont illustrés par leur performance scolaire, leur engagement ou leur persévérance.

Récompense et spectacle

Mais cette cérémonie de remise de prix est aussi un spectacle, et les jeunes garçons n’allaient pas leur laisser oublier.

Ceux-ci ont présenté un numéro de hip-hop et de breakdance, chorégraphié par leur ex-enseignante Catherine Soucy et eux-mêmes. Ils étaient supervisés dimanche par leur nouvelle professeure de danse, Jessy Côté.

« J’ai commencé à faire de la danse en regardant des films que ma mère écoutait, ça m’a donné envie de recopier les mouvements. J’ai aussi commencé à jouer à Just Dance et ça m’a allumé une lumière dans la tête; j’ai essayé de faire tous ces mouvements et je suis devenu bon », raconte Zoïk Sévigny, qui faisait notamment un solo de popping durant la performance.

« Du bonheur et de l’inspiration »

À l’école, les garçons font maintenant 1 h de danse par semaine, alors que l’année passée, le cours se déroulait toutes les deux semaines. Ils sont évidemment bien contents de ce changement.

« Ça m’amène du bonheur et de l’inspiration de danser », a dit Tyson Mongrain, une affirmation avec laquelle ses amis étaient bien d’accord.

« Moi, ça m’aide aussi à me concentrer », a renchéri Raphael Fabi, qui ajoute que c’est son père qui lui a transmis sa passion pour le hip-hop.

On croit parfois que la danse intéresse surtout les filles, mais ces élèves ne sont pas d’accord. « Ça dépend du type de danse », nuance Dimitri Chartier, qui trouve une façon d’exprimer sa créativité en dansant.

Benit Jifferson Bokolojou s’intéresse pour sa part à la danse depuis qu’il regarde des vidéoclips de rap. « Ça m’amène de la joie et du bonheur, de danser », résume-t-il.

Les cinq garçons ont dansé au son de Do You Wanna Get Funky, de CC Music Factory, et de Invisible, de NSC.