Les arts en bref

La Tribune
Le patrimoine religieux à l’honneur

La basilique-cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke, le sanctuaire Saint-Antoine de Saint-Camille, l’église de Saint-Georges-de-Windsor et l’église Sainte-Agnès de Lac-Mégantic font partie des lieux sacrés que la population est invitée à visiter ce week-end, à l’occasion des Journées du patrimoine religieux (12 et 13 septembre). 

Le public aura également l’occasion d’entrer dans des lieux de culte désacralisés qui ont trouvé une seconde vie, notamment le Centre d’archives Mgr-Antoine-Racine de Sherbrooke, dont les locaux servaient autrefois de chœur et de sacristie à l’ancienne cathédrale. 

Pour les visites intérieures, le port du masque ou du couvre-visage sera obligatoire pour les personnes de 10 ans et plus. Toutes les activités offertes sont gratuites, mais les contributions volontaires sont acceptées à certains endroits. La programmation complète de cet événement panquébécois se trouve au journeesdupatrimoinereligieux.ca. Steve Bergeron

La basilique-cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke.

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Lancement-brunch sans brunch ni lancement [VIDÉO]

En raison de la COVID-19, l’Association des auteures et auteurs de l’Estrie a dû être créative afin de poursuivre sa mission de faire connaître les plumes de la région. Les lancements-brunchs des cinq dernières années ont donc été remplacés par une capsule vidéo sur YouTube et des séances de signature prolongées (avec masque et lavage de mains), à la Maison bleue du Domaine Howard. Les gens pourront ainsi y entrer un par un ou par groupes familiaux. La saison sera lancée le dimanche 13 septembre, de 11 h à 14 h, avec l’auteur Albert Bérubé, qui vient de publier son quatrième roman Je tombe des nues, aux éditions La plume d’or. Ancien journaliste à La Voix de l’Est et à La Tribune, dont il est retraité depuis 2010, l’écrivain a justement imaginé, dans son nouveau livre, l’histoire d’un journaliste québécois aux prises avec une machination et des attaques menaçant gravement sa sécurité et sa vie intime. Il finit par découvrir une réalité étonnante du Mexique, derrière l’image idyllique des guides touristiques. Steve Bergeron

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Plus grand que nature!

Originaire de l’Abitibi, Sandra Veillette a commencé à créer à un très jeune âge. S’inspirant au départ de longs voyages de pêche avec son grand-père, au cours desquels elle a appris à observer la nature, elle s’est forgé un univers artistique à partir d’éléments trouvés pour la plupart lors de randonnées en forêt. La créatrice cherche à révéler la nature, en l’altérant le moins possible, et ainsi à faire apparaître sa complexité et sa perfection à travers ses irrégularités et ses imperfections. Ses sculptures sont donc souvent faites d’assemblages, notamment celles sa série Les aimants de la nature, montées sur des aimants permettant de les exposer de façon originale et modulable. L’artiste plasticienne propose également plusieurs pièces des séries Dames nature et Prendre racine. Ces petits bouts de femmes (et quelques messieurs!), fabriqués à partir d’ossements, de racines et d’autres matériaux naturels, ont chacun leur histoire et imposent un moment d’arrêt et de réflexion. Le vernissage aura lieu le dimanche 13 septembre à 14 h.  Au Musée Beaulne de Coaticook, jusqu’au 15 novembre.  Steve Bergeron

<em>Vamp</em>