Pingouins de Madagascar, sorti en 2014.
Pingouins de Madagascar, sorti en 2014.

Le studio Dreamworks fête ses 25 ans

Agence France-Presse
PARIS — Le point commun entre Shrek, Kung Fu Panda et Madagascar ? Ces trois films d’animation ont été produits par le studio Dreamworks, créé notamment par Steven Spielberg, à l’honneur d’une exposition gratuite qui a débuté mercredi à Paris pour célébrer son 25e anniversaire.

Créé en octobre 1994 par Steven Spielberg, Jeffrey Katzenberg et David Geffen, ce studio américain est à l’origine de dessins animés devenus des classiques, comme Le prince d’Egypte (1998), Shrek (2001), Les pingouins de Madagascar (2014) ou encore Trolls (2016).

L’exposition met en avant des centaines de dessins originaux, dont ceux du dessinateur français Nico Marlet, ainsi que des peintures numériques: «des œuvres qu’on n’a jamais vu nulle part», indique à l’AFP Jean-Jacques Launier, fondateur du musée et commissaire de l’exposition.

Cinéphiles, parents et enfants pourront également écouter des dizaines d’interviews d’artistes qui ont participé à la création de longs-métrages, et avoir un aperçu des coulisses.

Américain, mais largement «cosmopolite» par la présence de nombreux dessinateurs étrangers, et notamment français, le studio «s’est toujours attaché à faire des films qui se déroulent dans différentes parties du monde: en Chine, à Madagascar ou en Égypte», détaille Jean-Jacques Launier.

L’exposition, qui devait initialement ouvrir en mars dernier, mais avait été annulée pour cause de crise sanitaire, se tient jusqu’au 8 novembre au musée Art Ludique de Paris.

Le musée a investi provisoirement un immeuble du VIIe arrondissement, avant son déménagement dans des locaux rénovés dans la gare Saint-Lazare en 2021. Après Paris, l’exposition se déplacera dans le château de Voltaire (dans l’est de la France), de la mi-mars à la mi-juin.

«On connaît beaucoup de films du studio Dreamworks, mais on ne connaît pas tout son univers. Avec cette exposition, c’est l’occasion de découvrir qui sont les gens derrière nos films préférés», déclare M. Launier.

L’exposition se termine par une partie dédiée à la réinterprétation des contes et légendes, thématique chère à ce studio et qu’il a largement traitée, notamment dans Le Chat Potté (2004).