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La troupe T.IMBITS de l’école Tendanse a appris qu’elle compétitionnera au niveau mondial pour la compétition Hip Hop International. Les danseurs, âgés aujourd’hui entre 11 et 13 ans, représenteront le Canada dans la catégorie junior.
La troupe T.IMBITS de l’école Tendanse a appris qu’elle compétitionnera au niveau mondial pour la compétition Hip Hop International. Les danseurs, âgés aujourd’hui entre 11 et 13 ans, représenteront le Canada dans la catégorie junior.

La troupe T.IMBITS aux olympiques de la danse

Jocya Vautour-Ouellet
Jocya Vautour-Ouellet
La Voix de l'Est
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La troupe T.IMBITS de l’école Tendanse a appris qu’elle compétitionnera au niveau mondial pour la compétition Hip Hop International. Les danseurs, âgés aujourd’hui entre 11 et 13 ans, représenteront le Canada dans la catégorie junior.

« C’est comme les olympiques de la danse. Tous les pays se rencontrent », indique la propriétaire du studio de danse granbyen et l’une des entraîneuses, Geneviève Gallant. « C’est vraiment une belle expérience pour les jeunes, une expérience formatrice. »

L'épreuve sera évidemment différente cette année, en raison de la pandémie. Initialement prévue à Phoenix, en Arizona, la compétition se déroulera à distance alors que les jeunes devront filmer leur numéro et l’envoyer à l’organisation, le tout, avant le 1er septembre.

Si les jeunes adolescents passeront à côté d’une belle expérience multiculturelle, Mme Gallant et Frédérique Roy, les entraîneuses, sont convaincues qu’ils en sortiront grandis. « C’est le sentiment de dépassement de soi qui les motive. L’envie de pousser leurs limites. »

« C’est comme les olympiques de la danse. Tous les pays se rencontrent », indique la propriétaire du studio de danse et l’une des entraîneuses, Geneviève Gallant en compagnie de sa collègue Frédérique Roy. « C’est vraiment une belle expérience pour les jeunes, une expérience formatrice.»

Les hauts et les bas que la pandémie a engendrés avec ses diverses vagues n’ont pas épargné les jeunes, selon elles. « La danse est un sport rassembleur. Les pratiques virtuelles n’ont pas fait le bonheur de tous », note Mme Gallant. « Mais ça a permis à certains de découvrir un amour sincère pour la danse. C’est une tout autre motivation. »

Après la pluie vient le beau temps

La troupe existe depuis maintenant quatre ans. Quelques jeunes ont quitté au fil du temps, mais l’essence du groupe est restée la même. L’annonce, samedi dernier, de leur qualification pour Team Canada, suite à toutes ces années d’effort soutenu, est donc un vent de fraîcheur. D’autant plus que leur entraînement pour se qualifier était plutôt intense.

« À la réouverture des centres d’entraînement, vers juin, on a dû repartir la machine », partage Mme Roy, qui enseigne à la troupe depuis les tout débuts. « Un an s’était écoulé depuis qu’ils avaient mis les pieds dans le studio, ça a été une adaptation. Ça a été difficile, ils devaient se remettre dedans très rapidement. »

Avant le 25 juin, la troupe devait envoyer sa vidéo pour le championnat de danse Hip Hop Canada. La durée des entraînements a donc doublé, passant de 2 à 4 heures par jour.

Un mal pour un bien, puisque leur performance leur a valu l’argent, leur assurant ainsi une place au sein de l’équipe canadienne junior. Ce n’est rien de moins qu’un rêve qui se réalise pour T.IMBITS mentionne la troupe sur sa page Facebook.