La 30e édition du Festival-concours de musique de Sherbrooke s’est clôturée dimanche à la salle Alfred-Desrochers. Plusieurs prestations musicales ont eu lieu lors du gala de fermeture.

Du talent plus que jamais au FCMS

Outre le nombre d’inscriptions record, c’est le talent des jeunes qui a le plus impressionné les organisateurs du Festival-concours de musique de Sherbrooke (FCMS) qui s’est clôturé dimanche à la salle Alfred-Desrochers du Cégep de Sherbrooke.

Le quatuor à cordes formé de Jeanne Côté, Marie-Claire Vaillancourt, Vincent Delorme et Dominique Beauséjour-Ostiguy s’est mérité le grand prix du Lauréat 2019. Le 2e prix a été remis à la violoniste Jeanne Côté tandis que Gustave Richard en chant classique a reçu le 3e prix.

Le Festival soufflait d’ailleurs 30 bougies cette année avec 398 inscriptions, un nombre record. Habituellement l’événement compte entre 250 et 275 participants.

« Ça s’est tellement bien passé, indique Madeleine Tremblay, directrice générale du FCMS. On a juste hâte de commencer à préparer notre 31e ».

La plus grande surprise du Festival selon Mme Tremblay a été le niveau de talent des jeunes.

« Ça fait trois ans que le concours est provincial et c’est incroyable le talent au Québec. J’assiste à toutes les auditions depuis des années et je suis toujours renversé par le talent de jeunes de 11, 12 ou 13 ans. Leur implication envers leur musique et leur travail est incroyable. Ils sont super bien préparés. »

Pour les années à venir, les organisateurs souhaitent conserver la bonne réputation du Festival qui commence à être connu en raison du bouche-à-oreille. Des élèves d’un peu partout au Québec étaient d’ailleurs venus à Sherbrooke cette année.

« On a une excellente réputation, explique Madeleine Tremblay. On augmente nos inscriptions, mais on demeure petit et chaleureux. On accueille les gens et on reste toujours par petits groupes. On étend notre nombre de journées et notre nombre de salles. On prend le temps de recevoir les gens et de les écouter. On veut garder cette identité. »

« On veut aussi garder d’avoir toujours deux juges spécialistes par instruments, résume-t-elle. Les classes de guitare qu’on reçoit sont toujours impressionnées parce qu’habituellement elles sont jugées avec le piano par exemple tandis qu’ici elles sont regroupées. »