Les finalistes des prix en arts et culture de l’Estrie sont (derrière) Philippe-Aubert Gauthier, Luc Pelletier, Stéphanie Morissette, Angèle Séguin, François Bernier (devant) Marie-Lou Béland, Ariane DesLions, Madeline Deriaz, Marie-Anne Catry et Ian Fournier. Absentes : Suzanne Pressé, Véronique Grenier et Tanya St-Pierre.

Douze finalistes aux prix en arts et culture de l'Estrie

Les douze finalistes des prix en arts et culture de l’Estrie sont maintenant connus. Le conseil de la culture de l’Estrie en a dévoilé la liste mercredi. Les grands gagnants seront connus le 21 novembre prochain, lors de la traditionnelle soirée de l’Apéro culturel.

Le plus prestigieux des prix qui sera remis ce soir-là, soit le Prix du CALQ — Œuvre de l’année en Estrie (accompagné d’une bourse de 5000 $), aura comme lauréat soit l’artiste en arts visuels Stéphanie Morissette pour son exposition L’inquiète forêt, soit Angèle Séguin du Théâtre des petites lanternes pour sa pièce Comme un grand trou dans le ventre, soit le tandem Tanya St-Pierre et Philippe-Aubert Gauthier pour leur œuvre en art numérique The Phantom Production / La production fantôme.

Pour le prix Excellence Culture Estrie (bourse de 500 $), les finalistes sont l’auteure, poète, chroniqueuse, conférencière et enseignante Véronique Grenier, l’artiste en arts visuels Madeline Deriaz et l’auteure-compositrice-interprète Marie-Anne Catry. La première a été retenue pour ses multiples projets, la seconde, pour ses créations et sa recherche picturale sur les quatre éléments, et la dernière, pour ses projets musicaux engageant fortement sa communauté de Stoke.

Les organismes en lice pour le Prix Développement culturel (500 $) sont l’Ensemble à vents de Sherbrooke, dirigé par François Bernier, la Galerie d’art du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke, avec sa coordonnatrice Suzanne Pressé, et Le Vent dans les arts, dirigé par Ian Fournier. L’EVS a fait salle comble en décembre 2016 lors de la présentation au Centennial du ballet Casse-noisette avec les Ballets classiques de Richmond. Le Vent dans les arts a séduit avec Gériart, initiative ayant permis à une centaine d’aînés de s’initier à la création. 

Quant à la GACCUS, elle a été retenue pour sa double exposition Edward Burtynsky, Matières résiduelles | Tailings et Arlette Vittecoq, Les Traces de nos excès | Tailings of Our Excesses en résonance au colloque Innovation en valorisation des matières résiduelles dont l’Université de Sherbrooke fut l’hôte en octobre 2016.

Finalement, la cinéaste Marie-Lou Béland, avec ses courts métrages 24 h et La grosse classe, l’actrice et productrice Ariane DesLions, grâce à sa pièce de théâtre jeunesse Ma quincaillerie musicale, et l’artiste Luc Pelletier, auteur des quinze sculptures constituant l’installation Sans racine ni cime, se disputeront le Prix Relève (500 $).