Le directeur général des Correspondances d’Eastman, Raphaël Bédard-Chartrand, est fier du succès qu’a connue la programmation élaborée par son équipe cette année. La porte-parole de l’édition 2018 de l’événement, Stéphanie Boulay, a adoré les rencontres qu’elle a faites pendant la longue fin de semaine des Correspondances.

Correspondances : Eastman explose de bonheur

« Il y avait des gens partout, Eastman a vraiment explosé de bonheur, de mots et d’inspirations. Nous sommes sur un nuage, et des nuages il n’y en a pas eu trop dans le ciel au court des derniers jours », a indiqué Raphaël Bédard-Chartrand, directeur général des Correspondances d’Eastman, alors que l’événement s’achevait dimanche.

Il faut dire que quand le beau temps se marie au décor pittoresque de la petite ville des Cantons-de-l’Est pour la durée de l’événement littéraire et artistique, cela engendre un achalandage imposant. En 2018, il a été comparable à celui de l’an dernier, qui marquait une édition particulièrement réussie.

Les amoureux des mots et les friands du bon temps en ont pleinement profité tout au long des Correspondances. La majorité des spectacles ont affiché complet cette année, ce qui a grandement ravi l’équipe derrière la programmation. 

Des performances comme celles de David Goudreault (jeudi), de Catherine Major (samedi) et les brunchs littéraires avec Dominique Demers et Kim Thúy ont attiré énormément d’amateurs littéraires. 

« Nous avons eu accès aux coulisses de la littérature cette année, à celles de Marie-Louise Arsenault avec son émission Plus on est de fous, plus on lit! (voir autre texte en p. 18). Nous avons eu droit à des confidences, à des secrets, à des anecdotes et jamais il n’y a eu une seule anicroche », ajoute M. Bédard-Chartrand. 

Les Correspondances d’Eastman représentent un événement estival très important pour la région. L’équipe derrière celui-ci comptait sur plus d’une centaine de bénévoles, dont près de la moitié en étaient à leur première expérience. 

« Les citoyens participent à notre événement en nous permettant d’utiliser leurs terrains, qui sont magnifiques. En plus de ça, l’événement engendre des retombées économiques importantes pour Eastman », avoue M. Bédard-Chartrand.  

Virage jeunesse 

En sélectionnant une porte-parole comme Stéphanie Boulay, des Sœurs Boulay, il est évident que l’événement a voulu attirer une clientèle plus jeune, et surtout l’amener à participer aux différentes activités artistiques. 

Pour M. Bédard-Chartrand, cette édition a nettement réussi son virage jeunesse. 

« On a eu un achalandage record pour les familles dans le volet jeunesse qui est gratuit, et on va continuer d’améliorer cette facette de notre événement. Les camps de jour qui nous ont rendu visite ont été comblés, la chasse au trésor a attiré près de 600 jeunes. On a réussi à rajeunir notre public, tout en conservant notre clientèle habituelle », avance-t-il. 

De son côté, Stéphanie Boulay a adoré son expérience. 

« Ce sont des rencontres tout à fait remarquables. Les gens ont la chance de discuter avec les auteurs dans une ambiance très champêtre. Au début j’étais un peu hésitante puisque c’était Dany Laferrière le porte-parole l’an dernier, mais je ne regrette pas du tout ma décision aujourd’hui », explique-t-elle.

À venir l’an prochain

Les Correspondances d’Eastman ont pris le temps d’annoncer en primeur la thématique de l’année prochaine lors de la cérémonie de clôture : l’édition 2019 sera celle du « Ravissement ». « Avec cette thématique, on pourra aller chercher la beauté des choses dans la sensibilité. Du côté littéraire, le ravissement, ça inspire beaucoup. L’an prochain, on améliorera les installations pour l’envoi de lettres partout dans le monde, et on fera tout ce qu’il faut pour poursuivre sur notre lancée des dernières années », lance M. Bédard-Chartrand.