Recueil de nouvelles collectif : beaucoup de mots sous Ponts

Arts

Recueil de nouvelles collectif : beaucoup de mots sous Ponts

Karine Tremblay
Karine Tremblay
La Tribune
Le livre Ponts est né d’une rencontre créative qui aurait pu ne jamais avoir lieu. Et qui, pour tout dire, s’est amorcée sur des planchers fragiles. Chrystine Brouillet en avait soupé du bruit. Son voisin martelait de la tôle depuis des années dans le garage d’à côté. Lorsqu’il est parti, elle s’est dit : « Enfin! Fini le vacarme! »

Et puis un beau matin, un nouveau venu est arrivé et a investi l’atelier en déchargeant un plein camion de larges plaques d’acier. « Je suis un genre d’artiste », a-t-il résumé à la curieuse venue faire connaissance. 

La romancière a soupiré. Un instant, elle a pensé avoir encore affaire à un débosseleur. Deux mois ont passé. Sans un son. 

« James Kennedy a fini par m’inviter à visiter son lieu de création. J’ai tout de suite reconnu le pont Jacques-Cartier, à la verticale, sur l’une des plaques métalliques. Toute une série de tableaux occupait les lieux. C’était magnifique. J’ai compris alors à quel point c’était un artiste accompli », raconte l’autrice. 

De ce premier contact avec l’univers de l’artiste, une idée a germé. 

« Je me suis dit qu’il fallait que d’autres personnes découvrent ses œuvres, pas seulement les clients de Toronto qui achètent ses toiles. »    

Elle a proposé un recueil de nouvelles inspirées des tableaux d’acier. Les auteurs qu’elle a contactés ont vite répondu à l’appel. Avec enthousiasme. Claudine Bourbonnais, Marie-Ève Sévigny, Ariane Moffatt, Martin Michaud, R.J. Ellory, Johanne Seymour et Claude A. Garneau sont quelques-uns de ceux qui ont levé la main. 

« J’ai constaté à quel point le thème est évocateur et rassembleur. Le pont, au fond, c’est un ailleurs entre deux mondes, une liaison entre deux terres. »

Les histoires signées par les treize auteurs ont récemment été publiées dans le bien nommé ouvrage. Imprimé sur papier glacé, le livre regroupe aussi les photos des œuvres de James Kennedy.

Ponts de partout

Au fil des récits, on reconnaît le pont de la Confédération, le Williamsburg Bridge et le pont Brooklyn de New York, le pont Jacques-Cartier et le pont Victoria de Montréal, le pont MacDonald d’Halifax, le pont Queen Street de Toronto, le Golden Gate de San Francisco. Autant de mythiques et emblématiques constructions d’acier et de béton qui frappent l’imaginaire, évoquent des lieux ou des voyages. 

« Chaque auteur a d’abord établi son top 3 des ponts disponibles. Personne n’a eu son troisième choix, donc tout le monde était content. J’ai eu un plaisir fou à me promener dans les univers de chacun », explique l’écrivaine, qui a, elle, opté pour le Tracel de Cap-Rouge. 

Entre autres parce que l’endroit était particulièrement significatif pour James Kennedy. Natif de la région de Québec, celui-ci a d’abord étudié en administration avant d’embrasser une carrière artistique. 

« Je suis passionné d’architecture, explique-t-il. En retournant prendre des photos du Tracel-Rouge, près de là où j’ai grandi, j’ai compris pourquoi j’avais une fixation sur les ponts. Pour moi, ce sont des repères. Des œuvres architecturales impressionnantes, aussi. De loin, on dirait parfois qu’ils sont légers, fins, faits de dentelle. On s’approche et on réalise à quel point ce sont des constructions robustes, solides, chargées d’histoire. Je voyage pas mal et lors de chaque séjour, je vais près des ponts qui m’intéressent. Je passe du temps autour de la structure, je rencontre des gens localement. »

Pièce sur pièce : des chansons aux solides fondations

Arts

Pièce sur pièce : des chansons aux solides fondations

Karine Tremblay
Karine Tremblay
La Tribune
Olivier Brousseau et Stéphanie Blanchette partagent quotidien et micro depuis des années.

« Ça fait longtemps qu’on chante ensemble et qu’on se dit qu’on devrait faire un projet à deux. Stéphanie avait d’ailleurs déjà posé sa voix sur mes deux albums solos », raconte Olivier Brousseau. 

La pandémie et le confinement obligé ont dégagé du temps dans l’agenda des deux créateurs estriens. Du temps ensemble. « Ça nous a permis de consolider le projet, en quelque sorte. On recevait plusieurs demandes spéciales, on faisait des vidéos maison, on sentait une fébrilité autour de ça. »

Dans le cocon de leur maison, ils ont commencé à plancher pour vrai sur un éventail de chansons originales. Et ils ont jeté les bases de Pièce sur Pièce, leur duo tout neuf, en lançant vendredi un premier microalbum. 

La galette de six titres est résolument folk. L’accent est mis sur les voix, les cordes et les textes, où s’entend le talent du guitariste Mathieu Perreault et où brillent les mots de différents paroliers. 

« L’étincelle du projet est venue de notre ami Jean-François Létourneau, qui écrit entre autres pour Marchands de Mémoire. Ça fait longtemps qu’il nous disait qu’on devait faire des chansons ensemble. Lors d’une nuit blanche d’inspiration, il nous a pondu deux textes, L’hiver en espoir et Fly In Fly Out, qui sont tous les deux sur le disque. Ça a été le point de départ. On a pris ses mots, on s’est trouvé une direction musicale et après, tout s’est fait tout seul. » 

Les collaborations se sont imbriquées avec naturel. Beaucoup à partir du noyau poétique qui fait battre Saint-Venant. Dans l’écrin du chalet que l’ami Létourneau a dans le coin, le couple s’est déposé pour une fin de semaine de création. 

Talent de Saint-Venant

« On a rencontré Richard Séguin, à qui on a demandé s’il avait une chanson qui traînait dans ses tiroirs. Il nous a envoyé Quitter l’Irlande, écrite par Marc Chabot, pour laquelle il avait déjà composé une mélodie. C’était parfait. »

La journaliste et parolière Mélanie Noël, qui chapeaute les expositions de la Galerie d’art de la Sacristie de Saint-Venant, a fourni un texte (Les lys du passé) et David Goudreault, également proche du cercle des sentiers poétiques, en a signé un autre (Le grand déraillement).    

D’une plage à l’autre, les thèmes se recoupent, se rejoignent. Il est question du temps qui file, des départs qui nous cisaillent, des élans du cœur qui nous apaisent. Une chanson traditionnelle, Dedans mon cœur, s’est glissée dans l’éventail. 

« Celle-là, on l’a enregistrée avec un seul micro, face à face. On chantait ensemble. Il fallait respirer au même moment, reprendre au même moment. » 

« Et ne pas se tromper dans les paroles! » ajoute Stéphanie.

« Pour celui qui mixait, il n’y avait pas de latitude », reprend Olivier.

 Mais de la latitude, il n’en avait pas besoin. Les harmonies vocales entre les deux interprètes sont travaillées, peaufinées. Mais elles profitent aussi d’une connivence rare. 

« Il y a des choses qui se font au fil du temps, un diapason commun qui se crée à force d’être ensemble. La complicité qu’on partage, elle ne s’invente pas, elle n’est pas forcée. Elle est là, c’est tout. »

Dans le même bateau

En résulte une unité dans le son. Et le sentiment, pour les deux créateurs, de tenir avec Pièce sur Pièce une base solide, une barque faite pour voguer longtemps. 

« C’est en quelque sorte l’aboutissement de ce qu’on a fait chacun de notre côté sur le plan créatif. Notre expérience est complémentaire, elle nous sert bien. Moi, j’ai accumulé de l’expérience avec mes disques et les collectifs Musique à bouches et Marchands de mémoire. Stéphanie, de son côté, a acquis tout un bagage en interprétation avec son groupe Jaune et Duo Tang. »

Les projets parallèles vont continuer d’exister. Stéphanie fait d’ailleurs aussi partie du collectif Marchands de mémoire, désormais.

« Mais on voit loin avec Pièce sur Pièce. On a une quinzaine de chansons en banque, on a en tête de sortir deux autres EP au cours de la prochaine année avec, ensuite, un vinyle qui rassemblerait les chansons des trois disques. » 

Vous voulez écouter? 


Arts en bref

Arts

Arts en bref

Steve Bergeron
Steve Bergeron
La Tribune
Jasons virtuellement d’Alfred

Au tour des Correspondances d’Eastman de se mettre à l’heure du virtuel, l’organisation lançant sur sa page Facebook un cabaret littéraire sous forme d’une table ronde. Le coup d’envoi est prévu pour le jeudi 1er octobre à 19 h et c’est Alfred DesRochers qui sera au cœur de la discussion. L’œuvre du poète estrien fera l’objet d’une conversation à laquelle participeront Étienne Beaulieu, Stéphanie Bernier, Pierre-Luc Racine et Frank Poule. Ayant tous un lien particulier avec le travail de l’écrivain, les quatre invités tenteront de faire découvrir, sous un autre angle, le legs littéraire du père de Clémence DesRochers. L’activité est tout à fait gratuite.

Ottawa accorde 50 M$ pour les tournages menacés par la COVID

Cinéma

Ottawa accorde 50 M$ pour les tournages menacés par la COVID

La Presse Canadienne
GATINEAU, Qc — Le gouvernement du Canada a annoncé une aide qui pourrait atteindre 50 millions $ pour les interruptions de tournage et les abandons de productions en raison de la pandémie.

Ce nouveau programme temporaire permettra aux sociétés de productions indépendantes de recevoir une indemnisation si l’un de leurs tournages devait être interrompu ou annulé abruptement après la découverte d’un cas de COVID-19 au sein de leur équipe.

Projet deuxième vie : donner des livres au suivant

Arts

Projet deuxième vie : donner des livres au suivant

Sabrina Lavoie
Sabrina Lavoie
La Tribune
De qui proviennent ces romans secrètement décorés et emballés de papier brun que l’on retrouve dans les salons de coiffure, les salles d’attente, les cafés, les bars ou encore directement devant chez soi? « D’un peu tout le monde », répond Sabrina Gomez, instigatrice du Projet Deuxième Vie, à qui s’est rapidement jointe Malory Grondin, ambassadrice pour la région de l’Estrie.

Confinée chez elle en avril dernier, Sabrina Gomez, alors étudiante à l’Université de Sherbrooke en administration, a consacré plusieurs heures à la lecture. L’ennui, la fermeture soudaine des bibliothèques municipales et l’accumulation des romans sur sa table de chevet l’ont poussé à mettre sur pied un concept gratuit et communautaire de prêt de livres.

« L’idée a mijoté quelques jours, puis un beau matin, le projet était lancé. Maintenant, il se développe à Montréal, Québec, Sherbrooke... jusqu’à Amqui », raconte l’instigatrice originaire de Drummondville. 

« Avec l’aide de ma famille, j’ai fait appel aux gens de mon réseau pour amasser quelques dons de livres, en plus de ceux que j’avais en ma possession. Puis un soir, nous nous sommes réunis pour emballer le tout, comme des lutins autour d’une table de production, dans le but de redistribuer dans la communauté », indique-t-elle.

Le contexte pandémique a toutefois apporté son lot de défis. « Évidemment, ce n’était pas le moment idéal pour aborder les commerces en espérant qu’ils acceptent tout objet susceptible de propager le virus d’une maison à une autre. Quelques petites entreprises à tendance communautaire ont embarqué, mais nous avons eu quelques refus », précise la jeune femme, qui comprend l’hésitation des commerçants. 

« Mais il m’arrive de simplement "oublier" des livres là où je me trouve, ajoute-t-elle. Ainsi, les gens font le choix de prendre le livre ou bien de le laisser au suivant. »

À la recherche de dons à Sherbrooke

Malory Grondin, étudiante en droit à l’Université de Sherbrooke, s’est rapidement jointe au projet par amour pour la littérature.

« Si j’avais eu l’occasion de trouver des romans de toutes sortes un peu partout en ville, j’aurais probablement troqué mon Code civil plus rapidement contre un roman », confie celle qui renoue avec la lecture grâce à cette initiative.

Comme ambassadrice, ses principales tâches consistent à faire la cueillette de dons, l’emballage et la distribution, en prenant soin de bien désinfecter tous les livres reçus.

« Après quelques cueillettes auprès de mes amies proches, j’ai accumulé une quinzaine de livres », mentionne Malory Grondin à la recherche constante de dons. « C’est mon plus gros défi. Bien entendu, j’ai ma petite communauté étudiante, mais j’aimerais être capable de rejoindre plus de personnes et surtout, dans différentes tranches d’âge. »

Compte tenu des circonstances et de l’augmentation des cas positifs liés à la COVID-19, Malory Grondin n’a pas encore osé solliciter les commerces de la région. Elle confie toutefois avoir laissé quelques romans dans des logements du secteur du Mont-Bellevue.

Pour en savoir plus sur le Projet Deuxième Vie, pour devenir ambassadeur ou encore pour faire un don de livres, écrivez à l’adresse suivante : projetdeuxiemevie@gmail.com.

<em>Aline</em>, le film inspiré de Céline Dion, prend l’affiche le 27 novembre [VIDÉO]

Cinéma

Aline, le film inspiré de Céline Dion, prend l’affiche le 27 novembre [VIDÉO]

La Presse
Librement inspiré de la vie de Céline Dion et mettant en vedette des acteurs québécois tels Sylvain Marcel, Roc Lafortune et Danielle Fichaud, Aline, interprétée par Valérie Lemercier, qui est aussi la réalisatrice, s’intéresse au parcours de la chanteuse de 5 à 52 ans. La cinéaste et comédienne s’est littéralement transformée, dit-on dans un communiqué, pour incarner la chanteuse de Charlemagne.

Le synopsis du film est ainsi résumé : «Québec, fin des années 60, Sylvette et Anglomard accueillent leur 14e enfant : Aline. Dans la famille Dieu, la musique est reine et quand Aline grandit on lui découvre un don, elle a une voix en or. Lorsqu’il entend cette voix, le producteur de musique Guy-Claude n’a plus qu’une idée en tête... faire d’Aline la plus grande chanteuse au monde. Épaulée par sa famille et guidée par l’expérience puis l’amour naissant de Guy-Claude, ils vont ensemble écrire les pages d’un destin hors du commun, une histoire d’amour qui nous emporte sur une vague d’émotions. »

Journées de la culture 2020: hommage à une multi-créatrice

Arts

Journées de la culture 2020: hommage à une multi-créatrice

Steve Bergeron
Steve Bergeron
La Tribune
Diane Cailhier était surtout connue comme scénariste pour la télévision et le cinéma. Mais plusieurs ignoraient qu’elle se plaisait également dans de multiples formes d’art, dont la musique et la peinture.

C’est à cette polyvalence que rendra hommage la municipalité de Sainte-Catherine-de-Hatley, là ou l’écrivaine a vécu 47 ans avec son conjoint, le réalisateur Alain Chartrand, avant d’être emportée par un cancer le 5 février dernier, à l’âge de 73 ans.

« Avec le thème proposé cette année, Les 1001 métiers de la culture, nous avions pensé organiser des activités autour des métiers du cinéma », rapporte Lina Courtois, présidente du comité culturel de Sainte-Catherine-de-Hatley, que le décès de Diane Cailhier a laissée sous le choc.

« Nous avons donc décidé de lui rendre un hommage posthume, ainsi qu’à ses 1001 talents. »

Avant de devenir scénariste, Diane Cailhier avait en effet étudié le piano à l’école de musique Vincent d’Indy et suivi des cours à l’École des beaux-arts de Montréal. Elle n’a d’ailleurs jamais cessé de peindre et l’activité des 25, 26 et 27 septembre comporte une présentation de quelques-uns de ses tableaux, la scénariste n’en ayant jamais exposé de son vivant.

Celle qui a également enseigné le cinéma au Collège Jean-de-Brébeuf et la littérature au Cégep de Sherbrooke est surtout connue pour avoir scénarisé les téléséries Chartrand et Simonne, puis Simonne et Chartrand (réalisées toutes deux par Alain Chartrand) ainsi que l’adaptation du Survenant (2005) par Érik Canuel.

C’est elle qui a aussi transposé pour le grand écran le roman Mirror Lake d’Andrée A. Michaud, devenu Lac Mystère (2013) et également signé par Érik Canuel. Elle a mis sa griffe sur de nombreuses autres fictions télé, dont Deux frères, Lobby, Zap et Les grands procès. Comme coréalisatrice avec son conjoint, on lui doit le documentaire de l’ONF Une vie comme rivière sur Simonne Monet-Chartrand.

Pilier pour la culture

Ajoutons les scénarios des téléfilms Des amis pour la vie (1988), Une nuit à l’école (1991) et Le jardin d’Anna (1992), tous réalisés par Alain Chartrand. Le jardin d’Anna est tiré des romans Mona et Je t’aime la vie de l’auteure sherbrookoise Ginette Bureau.

« Ginette Bureau donnera d’ailleurs une conférence dimanche à 13 h sur l’adaptation de la vraie vie au cinéma, en passant par l’écriture, précise Lina Courtois. En plus des tableaux de Diane Cailhier — Alain Chartrand nous fait même la faveur de nous prêter sa dernière toile, toujours installée sur le chevalet avec ses pinceaux —, l’exposition comportera des affiches de films, un diaporama de photos ainsi qu’une œuvre pérenne créée pour la circonstance. Il s’agit d’un collage qui résume la vie de Diane Cailhier, réalisé par Jean-François Lachance. Il va rester à la municipalité. »

Le vernissage, seulement sur invitation, aura lieu vendredi en présence d’Alain Chartrand, Andrée A. Michaud et Ginette Bureau.

Quatre films du corpus de la défunte artiste seront également projetés durant la fin de semaine : Une nuit à l’école, Le jardin d’Anna, Le survenant et Lac Mystère. Alain Chartrand sera sur place pour rencontrer le public.

Lina Courtois se souviendra de Diane Cailhier comme une femme effacée en raison de son métier d’auteure, mais toujours au rendez-vous lors d’une activité culturelle.

« Chaque fois qu’il y avait quelque chose, elle participait. Lors de notre dernière rencontre en mai 2019, elle était encore très enthousiaste par rapport à nos projets. C’était un pilier pour la culture. Alain et Diane signaient une année sur deux le discours de la Fête nationale. »

Étant donné les directives de santé publique et l’exiguïté des locaux, il vaut mieux se pointer tôt pour s’assurer d’une place aux projections et à la conférence, et prévoir un temps d’attente pour accéder à la salle d’exposition.


Vous voulez y aller

Exposition Diane Cailhier

De 16 h 30 à 20 h (25 septembre)

De 10 h à 16 h (26 septembre)

De 12 h à 15 h (27 septembre)


Projections de films

Une nuit à l’école

25 septembre, 19 h

26 septembre, 10 h

Chalet des loisirs


Le survenant

25 septembre, 20 h 30

26 septembre, 19 h

Salle communautaire


Le jardin d’Anna

26 septembre, 13 h

Chalet des loisirs

27 septembre, 11 h

Salle communautaire


Lac Mystère

26 septembre, 16 h 

Salle communautaire

27 septembre, 13 h

Chalet des loisirs


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D’autres sorties pour la culture

Vernissage de l’exposition de photos des artistes portraitistes Sarah Gobeil et Marcel Morin

Vendredi 25 septembre, 17 h

Galerie Artsversus, 1338, rue King Ouest

Réservation requise

Maximum de 15 personnes par heure


Visite guidée avec le photographe Marcel Morin

Samedi 26 septembre, 13 h et 15 h 30

Galerie Artsversus et parc Jacques-Cartier

Réservation requise


Exposition de six photographes du Haut-Saint-François

Les 26 et 27 septembre, de 10 h à 17 h

Vieille gare d’East Angus, 221, rue Saint-Jean


Les pique-niques de la culture

Ouverture du musée de la chaux, conte pour enfants, sentier raconté, mini-salon des artisans, spectacle de Madeleine Royer, concert de handpan, etc.

Samedi 26 septembre, de 11 h 30 à 15 h

Église Saint-Adolphe de Dudswell


Lancement de l’autobiographie du Dr Yves Saint-Pierre, D’enfant turbulent... à médecin

Dimanche 27 septembre, 13 h 30 à 16 h 30

Aréna de Weedon, 185, rue des Érables


Tous les détails au journeesdelaculture.qc.ca.


Bach à l’honneur à Saint-Camille

Arts

Bach à l’honneur à Saint-Camille

Simon Roberge, Initiative de journalisme local
Simon Roberge, Initiative de journalisme local
La Tribune
Jean-Sébastien Bach sera à l’honneur samedi à Saint-Camille à l’occasion du dernier concert de la saison des Concerts de la Chapelle. Tête-à-tête aux chandelles avec Bach sera offert en salle au Camillois et en webdiffusion.

Mélisande McNabney convie les amateurs à un récital d’œuvres de Jean-Sébastien Bach et de son fils Carl-Philipp-Emanuel. De plus, elle interprétera en primeur ses propres fantaisies et improvisations qui figureront d’ailleurs sur son prochain album.

Mme McNabney jouera sur le clavecin de type Mietke. Cet instrument, acquis en janvier dernier, sera pour la première fois entendu en solo. Musicienne très sollicitée, Mme McNabney sera aussi soliste à trois des concerts des Violons du Roy prévus cet automne.

Rappelons que la formule même de ce concert aux chandelles a reçu, en 2019, l’appellation FOC (Fabrication d’origine camilloise), inspirée de celle créée par Fred Pellerin à Saint-Élie-de-Caxton.

Webdiffusion

Le centre Le Camillois permet d’accueillir en salle jusqu’à 100 personnes dans le respect des règles de distanciation. Toutefois, le concert sera transmis en simultané sur Internet. Cette expérience en ligne sera accompagnée d’un clavardage en direct animé par la claveciniste Mylène Bélanger.

Un nouveau roman pour Josélito Michaud

Arts et spectacles

Un nouveau roman pour Josélito Michaud

La Presse Canadienne
Josélito Michaud présentera son roman Trois mois tout au plus, la suite de Dans mes yeux à moi, qui a inspiré la série télévisée Olivier, le 11 novembre prochain.

L’histoire de ce roman fera renouer le lecteur avec Olivier Dubreuil, devenu un animateur de télévision à succès, alors qu’il fête en grande pompe son 50e anniversaire pendant sa dernière émission de la saison.

Un rare Botticelli aux enchères, estimé à plus de 108 M$

Arts et spectacles

Un rare Botticelli aux enchères, estimé à plus de 108 M$

Agence France-Presse
NEW YORK — Un tableau du maître italien de la Renaissance Sandro Botticelli va être mis en vente en janvier à New York par la maison d’enchères Sotheby’s, qui estime son prix au-delà de 108 M$.

La toile représente un jeune homme aux cheveux longs et tenant un médaillon. Son identité n’est pas connue, mais les spécialistes pensent qu’il pourrait s’agir d’un proche de la puissante famille florentine de Médicis.

Visiter l’envers du décor du Musée J. Armand Bombardier

Actualités

Visiter l’envers du décor du Musée J. Armand Bombardier

Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est
«Je travaille dans un musée.» Voilà une phrase aussi rare qu’intrigante qui doit chaque fois faire mouche dans une conversation. Pour mettre en lumière ces gens aux métiers méconnus, le Musée de l’ingéniosité J. Armand Bombardier et le Centre culturel Yvonne L. Bombardier de Valcourt s’unissent pour organiser une visite gratuite en coulisses ce samedi 26 septembre.

Conservateur, technicienne en archivistique, technicien en muséologie, technicienne en documentation, chargée de projets aux expositions... de quoi se compose le quotidien de ces personnes? C’est ce qu’il sera possible de découvrir en jasant directement avec eux.

La chanteuse Juliette Gréco meurt à l’âge de 93 ans [VIDÉO]

Arts et spectacles

La chanteuse Juliette Gréco meurt à l’âge de 93 ans [VIDÉO]

AFP
Agence France-Presse
L'icône de la chanson française Juliette Gréco, célèbre pour avoir interprété notamment Léo Ferré, Jacques Prévert et Serge Gainsbourg, est morte mercredi à l'âge de 93 ans, a annoncé sa famille à l'AFP. Le Théâtre Granada de Sherbrooke a été l'hôte de son dernier spectacle en sol québécois en 2015.

« Juliette Gréco s'est éteinte ce mercredi 23 septembre 2020 entourée des siens dans sa tant aimée maison de Ramatuelle (sud-est de la France). Sa vie fut hors du commun » a déclaré la famille dans un texte transmis à l'AFP.

L’icône de la chanson française Juliette Gréco est morte [VIDÉO]

Musique

L’icône de la chanson française Juliette Gréco est morte [VIDÉO]

La Presse Canadienne
L’une des grandes dames de la chanson française, appréciée autant sur le vieux continent qu’ici, au Québec, et ailleurs dans le monde, est décédée. Juliette Gréco s’est éteinte à l’âge de 93 ans, selon ce que rapportent de nombreux médias français.

La petite Juliette s’était découvert très jeune un amour des arts. Dès 1939, elle est petit rat à l’Opéra de Paris. Mais la réalité de la guerre la frappera de plein fouet. Sa mère devient membre actif de la résistance et la famille est capturée. Juliette évite cependant la déportation en raison de son jeune âge, contrairement à sa mère et à sa soeur aînée, Charlotte, qui ne reviendront de Ravensbrück qu’en 1945.

Sherbrooke et Lac-Mégantic ont leur « Porte des étoiles »

Arts et spectacles

Sherbrooke et Lac-Mégantic ont leur « Porte des étoiles »

Karine Tremblay
Karine Tremblay
La Tribune
Alors qu’il travaillait sur ses deux sculptures grand format intitulées La Porte des étoiles, Matthieu Binette se demandait si elles auraient le panache voulu, une fois installées.

« Elles étaient immenses, dans mon atelier, mais j’avais peur qu’elles soient trop petites pour le grand rond-point où chacune devait être érigée. Ma grosse crainte, c’était qu’elles aient l’air d’une mouche », dit le sculpteur sherbrookois en riant. 

L’inquiétude a vite été apaisée. Installées cette semaine, les deux gigantesques structures ont belle et grande allure. L’une s’élève près du rond-point de l’autoroute 610 et de la rue King Est (route 112), l’autre se découpe dans le paysage de Lac-Mégantic, au croisement des routes 161 et 263 à Nantes. Si vous êtes passé par là, vous n’avez pas pu les manquer. 

Elton John reviendra à Montréal... en 2022! [VIDÉO]

Musique

Elton John reviendra à Montréal... en 2022! [VIDÉO]

La Presse Canadienne
Après avoir dû reporter plusieurs spectacles en raison de la pandémie de coronavirus, Elton John annonce de nouvelles dates pour sa tournée nord-américaine, notamment à Montréal.

Les admirateurs de l'excentrique chanteur devront toutefois s’armer de patience, puisque son retour n’est pas prévu avant 2022.

<em>La grande traversée poétique</em>: Québec en toutes lettres fait voyager la poésie dans une vingtaine de pays

Livres

La grande traversée poétique: Québec en toutes lettres fait voyager la poésie dans une vingtaine de pays

Léa Harvey
Léa Harvey
Le Soleil
En attendant de dévoiler sa programmation complète, Québec en toutes lettres annonçait, mercredi, un premier événement international pour sa 11e édition : La grande traversée poétique. 200 poètes, dispersés dans une vingtaine de pays, se relaieront en vidéo, sur le Web, afin de créer douze heures de poésie en continu.

Parmi les auteurs participants, on retrouve notamment : Joséphine Bacon, Vanessa Bell, Sébastien Bérubé, Geneviève Boudreau, Nicole Brossard, Éric Charlebois, Anne-Marie Desmeules, Jean Désy, Laura Doyle Péan, Valérie Forgues, Mireille Gagné, Marie-Andrée Gill, Emma Haché, Lorrie Jean-Louis, Vincent Lambert, Jonathan Lamy, Annie Landreville, Tania Langlais, Thomas Langlois et plusieurs autres.

Des manuscrits de Brassens adjugés cinq fois leur estimation

Musique

Des manuscrits de Brassens adjugés cinq fois leur estimation

Agence France-Presse
PARIS — Vingt-deux manuscrits originaux du chanteur français Georges Brassens ont été adjugés aux enchères à Paris devant une salle bien remplie pour un total de 377 650 euros frais inclus (587 000 $), soit cinq fois leur estimation globale, a annoncé la maison de ventes Artcurial.

Neuf préemptions ont été exercées lors de cette vente qui a fait l’objet d’une belle bataille d’enchérisseurs. 100% des lots ont été vendus, a précisé Artcurial mardi.

Lac-Mégantic aura sa murale #COVIDArtQc

Arts et spectacles

Lac-Mégantic aura sa murale #COVIDArtQc

Jacynthe Nadeau
Jacynthe Nadeau
La Tribune
La ville de Lac-Mégantic est l’une des neuf villes au Québec qui viennent d’être choisies pour la réalisation d’œuvres d’art public inspirées de connaissances scientifiques sur la COVID-19.

L’annonce a été faite par le scientifique en chef du Québec, Rémi Quirion, et l’œuvre de Lac-Mégantic sera réalisée en octobre par l’artiste peintre graffeur de Sherbrooke Nicolas Lareau, sur le mur de la caserne d’incendie.

« La pandémie génère des questionnements profonds sur notre rapport au monde et sur le modèle social dans lequel nous vivons. [L’initiative] #COVIDArtQc permet aux artistes et aux scientifiques de collaborer avec les populations locales pour donner un sens à ce que nous vivons pendant la pandémie, et à en tirer le meilleur », a déclaré M. Quirion par voie de communiqué en annonçant les projets retenus.

L’appel de propositions pour le #COVIDArtQC avait été lancé à la fin juin par le Fonds de recherche du Québec (FRQ), qui a offert un soutien de 10 000 $ à 25 000 $ à des municipalités ou à des centres d’art pour la production des œuvres. 

La Commission des arts, de la culture et du patrimoine de Lac-Mégantic y a vu une belle occasion de mettre de l’avant le souci de la communauté de vivre dans un environnement sécuritaire et sain.

« Avant la pandémie, la population de Lac-Mégantic avait déjà vécu un traumatisme lors de la tragédie ferroviaire de 2013. La ville s’est ensuite relevée et est même devenue la première ville francophone en Amérique du Nord à obtenir la certification Cittaslow, soit une ville du bien-vivre », a-t-elle énoncé dans sa proposition.

« La société s’adapte devant la pandémie, comme les communautés Cittaslow s’adaptent pour améliorer leur qualité de vie. C’est du mouvement, du changement qui apporte du positif, et c’est cette vision optimiste qui est souhaitée dans l’œuvre », poursuit-elle.

Le retour d’un chouchou

arts et spectacles

Le retour d’un chouchou

Simon Roberge, Initiative de journalisme local
Simon Roberge, Initiative de journalisme local
La Tribune
Marc Déry est un habitué de la salle du P’tit Bonheur de Saint-Camille. Il renouera avec son public vendredi à l’occasion du lancement de la programmation automnale du P’tit Bonheur.

Il y présentera, entre autres, des pièces de son dernier album paru en 2019, Atterrissage.

« Je vais jouer des tounes de toutes les époques, lance-t-il. Des chansons d’Atterrissage assurément, peut-être même quelques tounes de Zébulon. Je vais voir qui est dans la salle et ce que les gens ont le goût d’entendre. La vibe est bonne, j’aime le monde là-bas. »

Accompagné de son contrebassiste, Marc Déry laissera place à sa propre voix.

« Ça va être intime, avec une guitare et une contrebasse, admet-il. J’avais lancé une grosse tournée avec un gros band, mais c’est un peu lourd en ces temps de pandémie. »

Marc Déry sera toutefois un peu dépaysé vendredi alors qu’il se produira au centre Le Camillois en raison des restrictions sanitaires. Les organisateurs sont sûrs de pouvoir accueillir 80 personnes. Le spectacle est également offert en webdiffusion.

Ce spectacle est l’un des premiers pour Marc Déry depuis le début de la pandémie. 

« Heureusement, j’ai un studio et je fais de la réalisation, souligne-t-il. Ça me permet de continuer à faire de la musique. Il n’y a pas beaucoup de spectacles. Ça recommence tranquillement, mais avec la deuxième vague, je ne sais pas ce que ça va faire. »

« J’ai fait quelques spectacles, ajoute-t-il. J’en ai fait un à Port-Cartier durant la pandémie. Les gens commandaient leur boisson d’avance en ligne. C’était le fun. J’ai fait un show dans une boîte de pick-up à Alma. On se promenait dans le quartier avec un gros système de son. J’ai fait quelques trucs bizarres, mais de vrais spectacles, pas tant que ça. »

Les billets pour le spectacle de vendredi à Saint-Camille sont en vente au ptitbonheur.org.

L’émission <em>Les détecteurs de mensonges</em> maintenant en version finlandaise

Télé

L’émission Les détecteurs de mensonges maintenant en version finlandaise

La Presse Canadienne
L’émission Les détecteurs de mensonges a été adaptée par la chaîne finlandaise MVT Oy. Diffusée depuis le 19 septembre, la première saison de l’émission, intitulée Kuutamolla, comprend 10 épisodes de 41 minutes.

Le format québécois est déjà connu des Finlandais pour avoir été adapté une première fois en 2001. Selon Avanti Groupe, l’émission — dont 120 épisodes avaient été produits — avait connu du succès auprès du public.

Shawn Mendes remporte cinq prix de la SOCAN [VIDÉO]

Musique

Shawn Mendes remporte cinq prix de la SOCAN [VIDÉO]

David Friend
La Presse Canadienne
TORONTO — Rien ne pouvait empêcher Shawn Mendes de passer à l’histoire lors de la remise des prix de la SOCAN de cette année.

Le chanteur ayant grandi à Pickering, en Ontario, a remporté cinq trophées lors de la célébration des auteurs-compositeurs canadiens, qui s’est déroulée en ligne pour la toute première fois.

<em>Watchmen</em>: les super-héros qui confrontent l’Amérique à ses démons passés et présents

Télé

Watchmen: les super-héros qui confrontent l’Amérique à ses démons passés et présents

Andrew Marszal
Agence France-Presse
LOS ANGELES — Inspirée d’une bédé des années 1980. mais on ne peut plus actuelle, la série Watchmen, qui a triomphé aux Emmy Awards, mêle super-héros violents et satire politique pour mieux mettre la société américaine face à son passé raciste et aux démons qui la déchirent.

Avec onze récompenses à leur actif, les auteurs de la série ont profité dimanche soir de leur quart d’heure de gloire pour revenir sur les traumatismes historiques et les injustices sociales qui minent toujours les États-Unis, tout en laissant la porte ouverte à une éventuelle suite à la mini-série HBO.

Cérémonie virtuelle: l’audience des Emmy Awards au plus bas [VIDÉO]

Télé

Cérémonie virtuelle: l’audience des Emmy Awards au plus bas [VIDÉO]

Agence France-Presse
LOS ANGELES — L’audience de la cérémonie des Emmy Awards, équivalent des Oscars pour la télévision américaine, a atteint dimanche soir le niveau le plus bas de son histoire, malgré une soirée 100% virtuelle sans accroc technique et généralement bien accueillie par la critique.

Selon les chiffres communiqués lundi par la chaîne ABC, qui la retransmettait, la 72e édition des Emmy Awards a rassemblé seulement 6,1 millions de téléspectateurs aux États-Unis, contre 6,9 millions l’an dernier et 10,2 millions en 2018.

Ellen DeGeneres présente ses excuses et souhaite tourner la page [VIDÉO]

Télé

Ellen DeGeneres présente ses excuses et souhaite tourner la page [VIDÉO]

Mark Kennedy
Associated Press
NEW YORK — Ellen DeGeneres a utilisé son monologue d’ouverture de la nouvelle saison de son émission, lundi, pour répondre aux allégations d’«environnement de travail toxique», en s’excusant pour ce «qui n’aurait jamais dû arriver».

«Je sais que je suis dans une position de privilège et de pouvoir et je me rends compte que cela entraîne une responsabilité — et je prends la responsabilité de ce qui se passe à mon émission», a-t-elle déclaré dans une vidéo publiée lundi.

L’acteur Michael Lonsdale est décédé à 89 ans [VIDÉO]

Cinéma

L’acteur Michael Lonsdale est décédé à 89 ans [VIDÉO]

Agence France-Presse
PARIS — Comédien des avant-gardes comme des productions populaires, l’acteur franco-britannique Michael Lonsdale, est décédé lundi à 89 ans, après 60 années de carrière et une consécration, pour ce chrétien fervent, pour son rôle de moine dans Des hommes et des dieux.

L’acteur à la chevelure et à la barbe blanche, interprète de plus de 200 rôles, est mort lundi après-midi à son domicile, à Paris, a précisé son agent Olivier Loiseau à l’AFP.

Catholique engagé, baptisé à 22 ans, il avait obtenu en 2011, à la veille de ses 80 ans, le César du Meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation de Frère Luc, moine cistercien libre et héroïque, assassiné à Tibéhirine, en Algérie, dans Des hommes et des dieux de Xavier Beauvois.

La police britannique à la recherche des voleurs de cinq armes de James Bond

Cinéma

La police britannique à la recherche des voleurs de cinq armes de James Bond

Agence France-Presse
LONDRES — Scotland Yard a lancé lundi un appel à témoins pour tenter de retrouver les malfaiteurs qui ont fait main basse sur cinq armes de la saga James Bond, volées il y a six mois à une vingtaine de kilomètres au nord de Londres.

Le 23 mars au soir, alors que le nouveau coronavirus plongeait le Royaume-Uni dans le confinement, les cinq armes ont été dérobées chez leur propriétaire à Enfield. Si les voleurs ont été dérangés par les voisins, ils ont réussi à prendre la fuite avant l’arrivée de la police.

Un nouvel album double de Gord Downie lancé en octobre

Musique

Un nouvel album double de Gord Downie lancé en octobre

La Presse Canadienne
TORONTO — Près de trois ans après la mort de Gord Downie, un nouvel album double de son matériel solo sera lancé le mois prochain.

Away is Mine est une collection de 20 chansons que l’étiquette torontoise Arts & Crafts décrit comme étant «les derniers enregistrements solos» de Gord Downie.

«PandEmmys»: les vedettes d’Hollywood célébrées à distance aux Emmy, version coronavirus

Télé

«PandEmmys»: les vedettes d’Hollywood célébrées à distance aux Emmy, version coronavirus

Laurent BANGUET
Agence France-Presse
LOS ANGELES — Les vedettes des séries télé assistaient dimanche depuis leur salon ou leur chambre à la soirée des Emmy Awards, équivalent des Oscars pour le petit écran aux États-Unis, où les premiers vainqueurs ont comme prévu reçu leur récompense à distance, pandémie oblige.

Catherine O’Hara, sacrée «meilleure actrice» dans une série comique pour Schitt’s Creek, s’est ainsi vu remettre la statuette dorée des mains d’un homme revêtu d’une combinaison intégrale de protection biologique.

<em>Nomadland</em> se place pour les Oscars après sa victoire à Toronto

Cinéma

Nomadland se place pour les Oscars après sa victoire à Toronto

Agence France-Presse
LOS ANGELES — La cérémonie des Oscars, repoussée pour cause de pandémie, n’a lieu que dans sept mois mais le film Nomadland vient de consolider son statut de favori en remportant dimanche le prix du Festival international du film de Toronto (TIFF).

Ce road trip mélancolique signé Chloé Zhao, réalisatrice américaine d’origine chinoise de 38 ans, met en scène l’actrice aux deux Oscars Frances McDormand, dans le rôle d’une femme brisée qui plaque tout pour vivre sur la route.