Une piste cyclable et 680 mètres de trottoir

Le conseil municipal a donné son aval à la construction d'un tronçon de trottoir de 680 mètres du côté sud du boulevard de Portland, de la rue Northrop-Frye à la rue des Érables.
<p>Denis Gélinas</p>
La réalisation de ces travaux, prévus cet été, est estimée à 330 000 $. La Ville désire effectuer les travaux liés à ce projet en même temps que la construction de la piste cyclable de 2,4 km prévue sur le boulevard de Portland et le viaduc de l'autoroute 410.
«Le fait de réaliser ces travaux en même temps que ceux de la piste cyclable occasionne une économie de 25 % puisque l'équipement est déjà sur place. C'est donc une opportunité à saisir», a fait valoir Denis Gélinas, directeur du Service des infrastructures urbaines et de l'environnement. La combinaison de ces chantiers réduira également les impacts pour les usagers de même que les coûts de remise en état du site.
300 000 $
La somme de 330 000 $ requise pour ces travaux s'ajoute donc au 2 millions$ que la Ville prévoit dépenser dans le projet de piste cyclable. Rappelons qu'elle dispose toutefois d'une subvention de 973 205 $ du ministère des Transports du Québec (MTQ) pour réaliser ces travaux, ainsi financés à 50 % par le gouvernement du Québec. La Ville a déjà reçu un premier versement de 485 000 $. Le deuxième versement sera fait une fois les travaux complétés.
À cet effet, le conseil municipal a donné hier son accord pour commencer la phase 1 de ce projet, soit l'aménagement de la piste cyclable du boulevard Lionel-Groulx au futur prolongement de la rue Léger, à l'exception des travaux liés au viaduc. Les cyclistes qui utiliseront la nouvelle piste cyclable devront donc partager le viaduc avec les automobilistes pour la prochaine année.
La phase 2 serait réalisée en 2015 et comprendrait l'élargissement du pont au-dessus de l'autoroute 410 et des approches de chaque côté. Le viaduc, d'une longueur de 104 mètres et sous la responsabilité du ministère des Transports, monopolise à lui seul les deux tiers du coût des travaux.
Les scénarios de l'élargissement ou de la construction d'une passerelle sont actuellement étudiés. Parmi les critères de sélection, l'option choisie devra être sécuritaire et permettre une pérennité de 25 à 50 ans, sans déguiser le paysage.