Une peine «sévère et exemplaire» (suite)

Peu de cas semblables
Michel Dubuc a accueilli la peine sans broncher. L'homme qui ne présente pas de remords a pris le chemin des cellules sans regarder ses parents qui se trouvaient dans la salle d'audience.
L'avocat de Dubuc, Me Benoit Gagnon va analyser le jugement avec son client avant de décider s'il le portera en appel.
«Il y a peu de cas semblables. C'est une peine assez importante dans les circonstances. Je croyais qu'une peine lui permettant d'être mis en probation soit de 15 à 18 mois aurait pu être imposée. Je misais sur cet aspect important. Le juge a plutôt insisté sur les aspects de dénonciation et de dissuasion», mentionne l'avocat de la défense.
Le nom de Michel Dubuc sera inscrit au registre des délinquants sexuels pour les 20 prochaines années et devra fournir un échantillon d'ADN.
C'est Me Claude Robitaille qui représentait le ministère public dans cette affaire. Il réclamait une peine de 42 mois de détention.