Une murale de MURIRS vandalisée

C'est dans l'incompréhension totale que le collectif MURIRS a constaté, hier, des actes de vandalisme à la murale « Tradition et prévention » de la rue Marquette.
Serge Malenfant
Des vandales ont utilisé de la peinture rouge pour masquer les visages de personnages de l'oeuvre d'art en plus de barbouiller la murale sur toute sa longueur de 39 pieds (près de 12 mètres). Cette oeuvre représente une journée porte ouverte, en 1967, à la caserne de pompiers autrefois située sur la rue Marquette.
« C'est un geste répugnant. Ça nous touche émotivement parce que ce geste de vandalisme n'a aucune allure. Ce sont des oeuvres d'art qui n'ont aucune connotation politique », rappelle le fondateur de l'organisme MURIRS, Serge Malenfant.
C'est la première fois dans les dix années d'existence de MURIRS que l'une des oeuvres peintes sur un mur au centre-ville de Sherbrooke est la cible d'un méfait de cette ampleur.
Texte complet dans La Tribune de mercredi.