Érika Chartier

Une évaluation psychiatrique pour Érika Chartier

Érika Chartier sera évaluée par un psychiatre judiciaire avant de recevoir sa peine. La femme de 23 ans a commis des gestes de violence envers un bébé de huit mois en août 2012. Elle a reconnu les gestes criminels de voies de fait causant des lésions. Les événements se sont déroulés au logement des parents de la petite victime sur la rue Water à Danville en l'absence de ceux-ci.
La suite des observations sur la peine, qui ont commencé en mai dernier, a été reportée, hier, au 2 octobre prochain.
L'avocate de la défense Me Mia Manocchio a obtenu pour sa cliente un rendez-vous avec le psychiatre judiciaire Dr Pierre Gagné le 28 août prochain afin d'offrir une expertise au tribunal.
Trouvée coupable de voies de fait sur un bébé qu'elle gardait à Danville, Érika Chartier a juré au début des observations sur la peine qu'elle avait dit aux parents de l'enfant qu'elle était à bout de patience. Elle a mentionné que les gestes criminels qu'elle a reconnus s'étaient déroulés dans un contexte où la petite victime de huit mois pleurait du matin au soir. Elle jure avoir mentionné à son ex-conjointe et aux parents de l'enfant qu'elle n'était plus capable. Elle se serait fait répondre que les parents se fiaient à elle et qu'elle ne pouvait laisser les parents «dans le trouble».
Ce sont les ecchymoses au visage de l'enfant causées par les doigts de la gardienne qui serraient trop fort qui ont éveillé les soupçons. Cet événement a mené aux accusations pour les gestes où le bébé a subi une fracture du tibia.
Érika Chartier a entrepris une thérapie avec un psychologue et a commencé à prendre des médicaments à la fin de l'hiver 2014.
Comme elle le fait à tous ses passages devant le tribunal, Érika Chartier s'est camouflé le visage en sortant du tribunal.
Érika Chartier possède un antécédent judiciaire en matière de violence conjugale. Elle avait écopé d'une condamnation avec sursis en décembre 2011 pour une affaire survenue en août 2010 dans la région de Montréal.