Un souhait ou une promesse ?

La mairesse de Magog, Vicky May Hamm, ainsi que les membres son conseil municipal ne voulaient pas de compteurs intelligents sur le territoire d'Hydro-Magog. Ils demandent à ce que leurs commettants desservis par Hydro-Québec (environ 30 pour cent) ne soient pas placés « dans une situation de deux poids, deux mesures ».
La Ville de Magog peut-elle invoquer des arguments légaux pour bloquer les intentions d'Hydro-Québec ? « A priori, ce n'est pas évident» répond le professeur Guillaume Rousseau de l'Université de Sherbrooke, spécialisé en droit municipal.
À lire dans La Tribune de mardi.