Un père en colère

Le fils de Louis Lapierre a quitté l'école primaire Saint-Antoine (Lennoxville) en ambulance la semaine dernière après avoir reçu un coup de pelle au visage. L'agresseur et sa victime ont sept ans.
C'est de la violence gratuite que l'école traite comme une banale querelle d'enfants, dénonce le père. Le directeur de l'établissement défend sa gestion de l'incident. Il commente également un sondage réalisé l'an dernier à l'école Saint-Antoine et qui était passé sous le radar : un enfant sur trois s'est déclaré l'an dernier victime de violence physique. Au primaire !
     À lire dans La Tribune de mercredi.