Souci de transparence

Il serait faux de prétendre que des cas d'attouchements sexuels ont été passés sous silence au pavillon Argyll et que la direction a manqué à ses obligations légales d'informer les répondants des aînés victimes ou responsables de gestes déplacés. Les autorités s'en défendent.
Les comportements déviants se produisant dans les CHLSD sont systématiquement recensés dans un répertoire provincial. Les rapports d'activités des établissements régionaux ont font également mention, mais pas de façon très élaborée.
À lire dans La Tribune de mardi.