Si Philippe l'a dit...

Dès l'instant où Philippe Couillard a ouvert la porte, les maires se sont empressés de mettre le pied dedans. Ils réclament de Pauline Marois qu'elle prenne le même engagement que son adversaire libéral, prêt à rendre les syndiqués imputables des déficits passés des caisses de retraite que les villes sont pour le moment seules à renflouer.
Le maire Bernard Sévigny est dans la chorale, lui qui a pourtant déjà déclaré avoir tiré un trait sur les 118 M $ versés par les Sherbrookois pour colmater les brèches des régimes et compenser la faiblesse des rendements.
     À lire dans La Tribune de mardi.