Sentence sévère pour un accrochage sur l'autoroute

Un individu sans antécédent judiciaire paiera cher le fait de ne pas s'être arrêté sur l'autoroute après avoir happé un autre véhicule. L'homme de 37 ans devra verser 2000 $ à l'automobiliste victime et s'est vu imposer 100 heures de travaux communautaires dans le cadre d'une sentence suspendue.
Le 5 août 2012, l'automobiliste qui circulait à vive allure sur l'autoroute 10 a percuté un autre véhicule de façon latérale. Il n'y a pas eu de perte de contrôle, mais il ne s'est pas immobilisé parce qu'il n'avait pas son permis de conduire sur lui.
Pris de remords et en panique, il s'est présenté au Service de police de Sherbrooke pour obtenir un rapport de police pour les dommages à son véhicule endommagé. Il a alors déclaré qu'il ne savait pas pourquoi ni comment ces dommages avaient été faits.
Le pot aux roses a finalement été découvert.
L'individu a été accusé de conduite dangereuse et de méfait public, soit d'avoir enclenché une enquête sous de faux prétextes.
L'homme de 37 ans a reconnu les faits.
Son avocat Me Alexandre Tardif et de la procureure aux poursuites criminelles Me Nathalie Robidoux ont présenté une suggestion commune de peine au juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec.
En plus de la peine de travaux communautaires et le remboursement à la victime, une interdiction de conduire pour une année a été imposée au conducteur fautif.