Sans attendre le coroner

Karine Cliche, qui a survécu à un accident mortel en juin au centre-ville, demande aux élus sherbrookois de ne plus exposer cyclistes et piétons à la confusion des feux de circulation semi-protégés.
«Ne risquons plus d'autres vies », insiste-t-elle en pensant aux trois orphelines âgées entre 4 et 8 ans qui ont perdu leur maman il y a quatre mois lors de cette tragédie.
La Ville est déjà en mode réévaluation, elle a reprogrammé les feux qu'elle disait pourtant adéquats à l'intersection de la rue King et du boulevard Saint-François, où Mme Cliche a vu mourir sa copine Déliska Bergeron sous les roues d'un camion.
C'était tellement évident qu'on pouvait faire mieux.
À lire dans La Tribune de mercredi.