Qui doit payer pour les conneries ?

L'Association des policiers de Sherbrooke a dérapé et commis du harcèlement en s'en prenant « délibérément et malicieusement » à la directrice adjointe du service, Johanne Mercier, à la veille de son départ à la retraite, en printemps 2012.
Le blâme de la Commission des relations de travail réfère au comportement de leaders syndicaux mais il est aussi partagé avec la Ville qui écope seule des factures à payer.
À lire dans La Tribune de mardi