Qu'en penserait Charles ?

Sans attendre une politique provinciale, le CHUS a accepté l'an dernier que le regretté Charles Bury consomme de la marijuana pour soulager ses souffrances de fin de vie.  « Nous voulons régulariser la pratique, sans l'imposer », campe aujourd'hui la ministre déléguée à la Sécurité publique, Lucie Charlebois, qui propose un encadrement légal.
Ainsi, un établissement pourra ouvrir certaines chambres au cannabis thérapeutique mais n'en n'aura pas l'obligation  Cette loi devrait être plus qu'un peut-être, prétendrait probablement le l'ex-journaliste Bury, mort en militant, s'il était encore parmi nous.
À lire dans La Tribune de jeudi.