Quand on «peut le tamis»

Un envoi de Simon Castonguay, de Sherbrooke, qui est tombé sur un « peut le tamis » dans un magasin d'articles à 1 $, lors d'un récent voyage aux États-Unis.
Si nous suivons cette logique, un « can opener » est un « peut l'ouvreur » et un « garbage can », une « peut la poubelle »...
L'objet en question est en fait une passoire adaptée pour les boîtes de conserve.
Merci Élisabeth Potière!
 
La chronique Séance d'orthographe sera de retour en septembre dans La Tribune.
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