Quand l'austérité devient prétexte

Québec a  souvent tapé du pied en voyant les universités accorder des hausses salariales plus généreuses que la PSG (Politique salariale gouvernementale). Un sous-ministre avait même servi une mise en garde écrite à la direction de l'Université de Sherbrooke en 2011.
Non, non,  pas question d'imposer un cadre salarial aux universités qui demeurent libres de leurs choix, se défilait publiquement d'une fois à l'autre le ministre titulaire, qu'il soit libéral ou péquiste. Peut-être autonomes, les universités, mais quand même obligées de reprendre une partie de ce qu'elles avaient donné.
Rappel des faits dans La Tribune de jeudi.