Printemps Érable: un leader étudiant réclame l'absolution conditionnelle

Nicolas Lachance-Barbeau, un des leaders étudiants lors d'une manifestation du Printemps Érable 2012 à Sherbrooke, réclame l'absolution conditionnelle comme peine pour les actes commis en avril 2012.
<p>Nicolas Lachance-Barbeau</p>
Mardi matin au palais de justice de Sherbrooke, son avocat Me Étienne Poitras a fait cette proposition au juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec.
La peine réclamée serait assortie de travaux communautaires. En octobre dernier, Lachance-Barbeau avait reconnu sa culpabilité à une accusation d'entrave au travail des policiers. L'accusation avait été déposée à la suite de la manifestation qui s'était déroulée devant les locaux de la Chambre de commerce de Sherbrooke le 17 avril 2012.
Les discussions entre la procureure aux poursuites criminelles Me Nathalie Robidoux et l'avocat de la défense ont fait en sorte que le ministère public a laissé tomber l'accusation de voies de fait sur un policier.
Le juge Vanchestein rendra sa décision le 5 mai prochain.
AGEFLESH
Nicolas Lachance-Barbeau alors l'un des porte-parole de l'Association des étudiants de la faculté des lettres et sciences humaines de l'Université de Sherbrooke (AGEFLESH) prenait part à l'une des manifestations qui se déroulait à Sherbrooke.
La manifestation pacifique de la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) avait commencé devant les locaux du ministère de l'Éducation, des Loisirs, des Sports sur la rue Belvédère.
Les 100 à 150 étudiants avaient migré vers le centre-ville de Sherbrooke pour se rendre devant les locaux de la Chambre de commerce de Sherbrooke. C'est au moment où les policiers ont voulu vérifier la sécurité des employés à l'intérieur des locaux de la Chambre de commerce de Sherbrooke que les événements ont dégénéré.