La croissance exponentielle de Ludis Média, une agence de stratégie digitale fondée en 2013 par Alexandre Paquet, a valu à l'entreprise le prix Reconnaissance dans la catégorie « Nouvelle entreprise » lors du 28e Gala Reconnaissance Estrie, vendredi.

Pleins feux sur des succès d'affaires

Nul n'est prophète dans son pays croyez vous? Depuis qu'il est revenu au Québec et qu'il a fondé Ludis Média en 2013, les affaires d'Alexandre Paquet vont plutôt bien.
<p>Olivier et Sara Côté, copropriétaires de La Grande Ménagerie et L'Animatout, ainsi que Serge Sylvain, directeur général de l'Atelier Poly-Teck, ont respectivement reçu les prix Reconnaissance dans les catégories « Commerce de détail » et « Organisme à but non lucratif ».</p>
La croissance exponentielle de son agence de stratégie digitale a valu à l'entreprise le prix Reconnaissance dans la catégorie « Nouvelle entreprise » lors du 28e Gala Reconnaissance Estrie tenu à l'Hôtel Delta de Sherbrooke vendredi. Passant de 4 employés à 23 seulement en 2013, M. Paquet souhaite amener ce nombre à plus de 100 dans un avenir rapproché et poursuit des objectifs élevés.
« C'est le fun d'avoir un premier prix pour l'entreprise et pour l'équipe. C'est très apprécié », se réjouit M. Paquet.
« On va entendre parler de nous encore; Ludis Média va devenir la référence en marketing web au Canada », promet-il.
En plus de Ludis Média, 6 entreprises de la région ont été récompensées et 11 autres ont reçu des mentions spéciales pour leurs efforts et leurs innovations au cours de la dernière année en Estrie lors de l'événement annuel organisé par la Chambre de commerce de Sherbrooke.
L'Atelier Poly-Teck s'est mérité le prix Reconnaissance dans la catégorie « Organisme à but non lucratif ». De concert avec le Centre St-Michel, l'Atelier Poly-Teck a mis en place un programme de formation et d'intégration sociale permettant à près de 80 employés affligés de différents handicaps mentaux ou physiques de contribuer au bien-être économique de leur région. Le directeur général de l'organisme, Serge Sylvain, était particulièrement émotif au moment de recueillir le prix.
« Je le suis encore! » indique-t-il d'emblée.
« Avec ce prix, on reconnaît qu'ils sont un atout pour la Ville. Ils travaillent 40 h semaine malgré toutes les difficultés. Ils combattent leur handicap jour après jour et gagnent leur vie honorablement. Ils sont reconnus par la communauté d'affaires de Sherbrooke. C'est bon pour l'estime de soi. », expliquait M. Sylvain, toujours émotif.
Olivier Côté et Sara Côté, copropriétaires de La Grande Ménagerie et des boutiques L'Animatout, voyaient en la Reconnaissance dans la catégorie « Commerce de détail » qu'ils ont reçue, une récompense pour leurs efforts lors des sept dernières années, soit depuis qu'ils ont pris la relève de leur père, décédé en 2007.
« On est vraiment content. C'est une bonne tape dans le dos. En tant que relève, ça nous encourage. Ça nous dit qu'on continue bien et qu'on va dans la bonne voie. Ça fait sept ans que c'est nous qui tenons l'entreprise et qui la développons. C'est plaisant de voir que ce que nous on fait, et pas seulement nos parents, c'est bien », mentionnent-ils.
Le propriétaire des concessionnaires Beaucage, Daniel Beaucage, a quant à lui eu droit à une chaude ovation de la part de l'auditoire au moment de monter sur scène à titre de Grand Estrien 2014. Attribuant ses succès en affaires à la chance d'avoir su s'entourer des bonnes personnes, M. Beaucage concédait beaucoup de mérite aux talents des gens avec qui il fait équipe, dont son avocat et son comptable avec qui il travaille depuis près de 30 ans.
« Tout seul on peut faire certaine chose, mais en équipe on peut en faire beaucoup plus. J'ai toujours cru au travail d'équipe », résume M. Beaucage.