Parole donnée

La conseillère Chantal L'Espérance prétend que ses 17 collègues ayant cautionné la disparition de l'arrondissement de Brompton se sont rendus complices « d'arnaque et d'usurpation ». Elle déplore que les élus municipaux « aient menti en 2004 aux citoyens qui songeaient à la défusion».
La moitié des membres du conseil de l'époque siège encore à l'hôtel de ville. Ces élus -dont le maire Bernard Sévigny- sont d'opportunistes manipulateurs, des pas fiables ? Il fallait nous le dire avant et lutter plus vigoureusement contre l'immoralité, non ?
À lire dans La Tribune de vendredi.