Jean-Simon Campbell

Option nationale croit à la volonté de changement

«Les gens désirent réellement un changement dans la classe politique. Ils désirent que des jeunes comme moi, mais aussi que d'autres partis, amènent du changement. Et c'est exactement ce que le parti propose, d'amener de nouvelles idées et projets de société sur la scène nationale.»
Le candidat d'Option nationale (ON) dans la circonscription de Sherbrooke Jean-Simon Campbell dresse un bilan positif de la première moitié de sa campagne. S'il a rencontré au départ plusieurs personnes qui ne pouvaient dire concrètement ce que proposait le jeune parti, il estime que plusieurs électeurs avec qui il discute des propositions d'ON semblent enthousiasmés par de nombreux points du programme.
C'est notamment le cas de l'enjeu numéro un pour le parti, soit réaliser l'indépendance du Québec. «Un dossier flagrant en lien avec cette préoccupation, c'est celui de l'aéroport à Sherbrooke», affirme M. Campbell, qui croit que les pressions exercées sur le gouvernement fédéral par le député sherbrookois Pierre-Luc Dussault ne suffiront pas à faire changer d'idée les conservateurs. «Si on regarde un peu la tendance - on n'a qu'à se référer aux Jeux du Canada lors desquels le premier ministre Stephen Harper n'a même pas voulu rencontrer le maire Bernard Sévigny pour parler de l'aéroport -, ça nous donne la tendance conservatrice, soit aucun désir politique de faire changer la situation.»
Le projet de monorail TrensQuébec semble également rassembleur pour le candidat d'ON. «Ça utiliserait nos ressources électriques et c'est un projet qui serait absolument faisable, à coût moindre que si on voulait installer un TGV comme il a été discuté il y a quelques années. Ça prend un désir politique, une volonté de le faire», croit-il.