La campagne de financement du Centre d'arts Orford s'est conclue dimanche par un déjeuner-bénéfice lors duquel l'établissement a annoncé avoir dépassé son objectif de 3,6 M$. François Tétreault directeur général du Centre d'arts, Pierre H. Lessard, coprésident d'honneur de l'événement, Nicole Fournier, présidente du conseil d'administration du Centre d'arts et Paul Gobeil, aussi coprésident, ont célébré la bonne nouvelle.

Objectif dépassé au Centre d'arts Orford

Le Centre d'arts Orford a annoncé dimanche, lors d'un déjeuner-bénéfice, qu'il avait dépassé l'objectif de 3,6 M$ qu'il s'était fixé avec sa campagne majeure de financement amorcée en 2011. L'événement d'hier clôturait ce blitz de financement, qui a demandé beaucoup de travail à toute l'équipe du Centre d'arts.
« Nous sommes rendus à 3 742 000 $ » se réjouissait la présidente du conseil d'administration, Nicole Fontaine. « Ça fait plaisir à dire, parce que ç'a demandé beaucoup de travail à toute l'équipe », a-t-elle affirmé.
« On est plus que contents... on est très heureux du travail de notre grande équipe. Tout le monde s'est donné au maximum », a renchéri le directeur général du Centre d'arts, François Tétreault.
Les dons sont venus de particuliers, d'entreprises, de fondations, de municipalités ou encore d'organismes religieux. « La plupart des grandes entreprises du Québec ont contribué, dont Bombardier, Power Corporation, le Groupe Jean Coutu ou encore la Banque TD », énumère Mme Fontaine.
Déjeuner de clôture
Plusieurs événements ont eu lieu durant les années qu'a duré la campagne de financement, dont un concert du pianiste français Michel Legrand ou encore une réception chez Claire et Laurent Beaudoin, de Bombardier, qui sont aussi coprésidents du comité d'honneur de la campagne.
De nombreux présidents et présidentes d'honneur ont mis la main à la pâte pour faire de cette série de rencontres des succès. Hier, le déjeuner-bénéfice pouvait d'ailleurs compter sur Pierre H. Lessard et Paul Gobeil, de Metro, comme coprésidents d'honneur.
M. Gobeil a été sur le conseil d'administration du Centre d'arts pendant 11 ans. « J'ai toujours cru au Centre d'arts, qui a formé au fil des ans des artistes connus à l'international », a-t-il dit. « C'est un privilège d'avoir en Estrie depuis 62 ans une école de renommée internationale, avec beaucoup de demande. Il faut continuer à soutenir ce centre-là, le gouvernement fait sa part, mais c'est loin d'être suffisant, c'est important de pouvoir compter sur les gens. »
M. Lessard abondait dans le même sens. « Le Centre d'arts Orford est un centre d'excellence. Nous sommes 250 aujourd'hui [hier], c'est un beau succès, les gens sont sympathiques à la cause, la réponse a été excellente. »
L'argent amassé était destiné à financer le cachet des artistes qui se produisent au Centre, le fonds de bourses des stagiaires ainsi que des projets d'immobilisation.
Bien que la campagne soit terminée, la recherche de fonds est sans cesse nécessaire au fonctionnement du Centre d'arts, rappelle M. Tétreault. « La pérennité de notre école de musique dépend du financement privé, donc on n'arrête jamais. »