N'attendez pas les brancardiers

L'administration Sévigny  a jusqu'ici annoncé des projets de réfection des chaussées de 9 M $ pour retaper 22 segments de rues. Comme Sherbrooke compterait autour de 1700 rues, à ce rythme, c'est un cycle de rajeunissement d'une fois aux 100 ans.
Comme la toiture ou l'entrée de nos maisons, les infrastructures municipales ont une durée de vie limitée. Pourquoi prendre pour acquis le caractère permanent de travaux qui ne sont facturés qu'une seule fois par propriété ? La détérioration des rues étant généralisée partout au Québec, la remise en question du  mode de facturation des "travaux permanents » fait son chemin dans le monde municipal.
À lire dans La Tribune de mardi.