Nancy Landry

Nancy Landry: un rapport volumineux est déposé

Le rapport psychiatrique préparé dans le dossier de Nancy Landry par l'Institut Philippe-Pinel a été déposé jeudi au tribunal. Nancy Landry est accusée d'avoir tué son fils Nathan Garneau à Sherbrooke en février 2011.
Les avocats au dossier Me Mia Manocchio en défense et Me Andy Drouin en poursuite doivent en analyser les conclusions du rapport psychiatrique avant de présenter leurs arguments au tribunal.
«Cette évaluation avait été demandée par le juge pour déterminer de l'aptitude de Nancy Landry à faire face aux procédures judiciaires et de sa responsabilité au moment des faits. C'est un rapport volumineux, alors il faut prendre le temps de l'analyser», explique le procureur aux poursuites criminelles Me Andy Drouin
Ce dernier explique que la première étape du tribunal est de déterminer de l'aptitude de Nancy Landry à faire face aux procédures judiciaires.
«Est-ce que nous allons contester les conclusions? Pour le moment, il est trop tôt pour le dire. Mais ça demeure une possibilité», a expliqué au tribunal Me Andy Drouin.
Le dossier de Nancy Landry se trouve toujours au stade de la comparution parce que la commission d'examen des troubles mentaux du tribunal administratif du Québec (TAQ) a déterminé à l'hiver 2013 qu'elle était apte à faire face aux procédures judiciaires.
Les accusations criminelles avaient été suspendues depuis la déclaration d'inaptitude rendue en décembre 2011.
Nancy Landry doit répondre à l'accusation de meurtre prémédité de son fils de trois ans en février 2011 à Sherbrooke. Elle a été remise en liberté en attendant la suite des procédures judiciaires. Elle doit respecter une série de conditions dont celle de rester dans une maison d'hébergement désignée par le tribunal et de respecter le plan de traitement de son médecin.
Comme toutes les fois où son dossier revient devant le tribunal, Nancy Landry était présente au palais de justice de Sherbrooke. Elle était accompagnée d'une travailleuse sociale de l'endroit où elle demeure
Une ordonnance de non-publication protège la preuve au dossier en vue d'un éventuel procès devant jury.