Malgré le monde qui semble séparer le milieu artistique de celui des affaires, le grand patron de l'organisme MURIRS, Serge Malenfant, demeure convaincu que les deux milieux partagent beaucoup de points en commun.

Mûrir son plan d'avenir

Serge Malenfant fait appel aux services d'un mentor début 2013.
MURIRS, l'organisme à but non lucratif qu'il a mis sur pied en 1999, a besoin de nouveaux outils et de nouveaux mécanismes pour poursuivre sa lancée. La mission de créer un circuit de murales mettant en valeur l'architecture, l'histoire et la culture de la ville va de bon train avec 14 oeuvres déjà réalisées, mais l'organisme souhaite élargir son champ d'action pour renforcer sa position.
M. Malenfant va alors frapper aux portes de Sherbrooke Innopole avec l'objectif de restructurer l'organisme et de développer de nouveaux marchés.
«La réalisation des murales se fait en été et nous avions besoin d'idées pour passer l'hiver. Pour combler la saison creuse, on a décidé de faire de la décoration, des décors de théâtre et des conférences. Mais comme mon expérience et mon expertise sont dans l'art et non dans le développement commercial, touristique ou autre, l'aide d'un mentor semblait très utile», explique celui qui est graphiste et scénographe de formation.
Dossier complet sur le mentorat à la sherbrookoise dans La Tribune de lundi.