L'organisation du GPV prête à affronter la tempête

La tempête qui s'avance sur l'Estrie ne prendra pas au dépourvu les organisateurs du Grand Prix de Valcourt (GPV). « On est bien parés », assure la directrice générale de l'événement, Anne-Marie Lemay.
Déjà, ceux des alentours qui possèdent des machines de types déneigeuses ont été appelés en grand renfort.
« La seule différence, c'est que c'est plus de travail pour les bénévoles. On a aussi déjà demandé à ceux qui ont ce genre de machinerie un coup de main pour déneiger le matin ou même pendant la nuit », explique-t-elle.
Le GPV fera face à une température quasi-exceptionnelle. « En 32 ans, c'est arrivé juste une fois d'avoir autant de neige », affirment les bénévoles d'expérience, Jean-Claude Bernier et Clément Beauchemin.
Marie-Pier Lemay s'en souvient aussi. « Il y a sept ans, on avait eu des pieds de neige et ça s'était très bien passé », fait-elle valoir, ajoutant que les pistes seront en constante amélioration durant la journée.
Les amateurs les plus frileux devront toutefois se contente des estrades extérieures, puisque les loges sont comblées depuis plus d'un mois. « On a une excellente capacité à l'extérieur », insiste-t-elle.
Dur sur la visibilité
De la poudrerie dans les estrades, c'est une chose, mais le défi reste encore plus grand pour les coureurs.
Hier, Dave et Donovan Asselin trouvaient déjà la visibilité difficile sur la piste de snocross. « Ce n'est pas l'idéal encore », avouait Dave. La tempête ne semble pourtant pas leur faire peur, eux qui comblent deux des trois premières positions des classes Pro Open et Pro Open 2.