Le logo dessiné par les élèves de la classe de Geneviève Labadie (à gauche sur la photo) a gagné un concours organisé dans l'école. On voit à l'avant Ritej Ben Messaoud, Daryl Ruzoviyo, et Fariala Mkanàama.

L'intimidation recule d'un pas à l'école Sylvestre

Régulièrement, l'intimidation fait les manchettes. La lutte pour enrayer ce problème se poursuit depuis plusieurs années dans les écoles, mais elle est aujourd'hui encadrée par la loi. Fin 2012, début 2013, les écoles ont adopté des plans d'action pour y faire échec. La Tribune est allée faire un tour à l'école Sylvestre de Sherbrooke, où bon nombre de moyens sont mis en place pour préserver l'harmonie.
Qu'est-ce que l'intimidation? La réponse peut paraître simple ou banale, mais pour l'équipe de l'école Sylvestre, il était important de bien faire comprendre ce que c'est. C'est le «PIR», leur a-t-on appris, le sigle désignant quelqu'un qui veut «prendre le pouvoir», «intervenir pour faire du mal» et à «répétition».
«En ayant un vocabulaire commun, on nomme le geste de violence, pour que cela sensibilise les enfants», indique Véronique St-Martin, psychoéducatrice.
De la formation a été offerte, notamment pour travailler avec les mêmes méthodes d'intervention. «Ces interventions se font à différents niveaux : au service de garde, la surveillance du midi... Cet automne, on a donné un grand coup», commente la directrice de l'école, Nicole Carrier. Mme St-Martin ajoute qu'on a porté une attention particulière aux jeunes témoins, qui sont parfois mal à l'aise de dénoncer ce qu'ils voient.
Une boîte de dénonciation a d'ailleurs été installée dans l'établissement de la rue Kingston, qui compte environ 155 élèves.
Texte complet dans La Tribune de mercredi.
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