Les CSSS du Val-St-François et de Sherbrooke pourraient fusionner

C'est bien le chemin de l'intégration que les Centres de Santé et des Services sociaux (CSSS) du Val-Saint-François et de Sherbrooke (CSSS-IUGS) souhaitent emprunter. S'ils en sont encore à l'étape de la réflexion, un plan stratégique dévoilé en juin prochain devrait préciser la façon dont se concrétisera la fusion des deux établissements.
<p> Carol Fillion</p>
Cette volonté de rapprochement découle d'une étude commandée auprès de chercheurs de l'Université de Montréal, qui démontre que l'intégration est la façon la plus efficace de réduire,  tel que demandé par le ministre de la Santé, Réjean Hébert, « la structure et les frais administratifs ».
Selon les estimations, les économies pourraient varier entre 0,5 % et 1 % du budget global de 200 millions $. « On ne pense pas pouvoir atteindre ce 1 % », prévient néanmoins le directeur général du CSSS-IUGS, Carol Fillion, soulignant que c'est le coût à payer pour maintenir des services de proximité de qualité.
Les employés ne doivent pas non plus craindre pour leur emploi. « S'il y a des départs, ça va se faire par attrition », a précisé le directeur général par intérim du CSSS du Val-Saint-François, Roch Rousseau.
 
Texte complet dans La Tribune de jeudi.
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