Les convives ont été servi à satiété, mercredi soir au Centre de foires de Sherbrooke pour la 33e édition du souper «Homards à volonté» des Stentors.

Le succès ne s'essouffle pas pour la soirée «Homards à volonté»

Ceux pour qui le 33e souper «Homards à volonté» des Stentors de mercredi  soir était une première vont se souvenir longtemps de l'odeur, mais bien plus de l'ambiance festive qui régnait au Centre de foires de Sherbrooke.
<p>Jacinthe Dubé </p>
Des amateurs de homards venant d'aussi loin que de Drummondville, Granby, Saint-Hyacinthe, Montréal et Québec étaient présents pour savourer leur mets favori. Ce sont plus de 2700 kg (6000 livres) de homards de la Gaspésie qui ont été servis aux convives assidus pour cette unique activité annuelle de financement pour le corps musical des Stentors.
C'est un défi que relèvent avec brio, chaque année, Gisèle Francoeur et son mari Eugène Francoeur. «Je pense que l'événement est un succès parce qu'année après année, c'est un plaisir pour nous de recevoir les gens et de m'être tant d'efforts pour la réussite de ce souper», dit Mme Francoeur.
Le corps musical des Stentors est le seul ensemble de percussions et clairons toujours présent au Québec. «Il y en a déjà eu une vingtaine, mais ils ont dû arrêter parce qu'ils manquaient de financement», explique M. Francoeur.
Ce sont 75 musiciens de 21 ans et moins qui font partie de la troupe des Stentors. La somme d'argent amassé durant cette soirée, variant habituellement entre 80 000 et 85 000 $, sert entre autres à financer une tournée de 24 jours aux États-Unis.
Cette année, la présidente et directrice générale du Groupe Immobilier Jacinthe Dubé était la présidente d'honneur. «Ce n'est pas seulement un souper homard ordinaire, c'est Sherbrooke au complet qui se rassemble pour une bonne cause», dit d'une voix enthousiaste Mme Dubé.
Pour que cette soirée soit des plus mémorables, quelque 180 bénévoles participent l'événement. Du nombre, 23 sont présents depuis plus de 20 ans et personne n'a jamais été rémunéré en plus de 30 ans d'existence.
«L'événement est bien parti pour rester», dit fièrement Mme Francoeur.