André Métras

Le secteur des TIC connaît du succès

L'année 2015 s'est bien amorcée pour Magog technopole. « Ça a commencé un peu sur les chapeaux de roues pour nous cette année », se réjouit André Métras, directeur général de l'organisme de développement économique.
Depuis le début de 2015, cinq entreprises en démarrage auraient transmis leur plan d'affaires à Magog technopole. Certaines d'entre elles recherchent des locaux ou de la main-d'oeuvre. « Les demandes qu'elles nous font sont variées », indique M. Métras.
Parce que le nom de Magog est de plus en plus associé aux technologies de l'information et des communications (TIC), des entreprises approchent elles-mêmes Magog technopole. André Métras croit que le climat qui s'est installé en sol magogois contribue sans doute à attirer les entrepreneurs du secteur des TIC. « Les entrepreneurs ne veulent pas être isolés et souhaitent être inspirés. Notre approche à ce chapitre nous démarquera, je pense. On pourrait avoir un parc technologique, mais on désire surtout un écosystème d'entreprises qui se côtoient et échangent », explique-t-il.
Le projet de parc technologique, à l'ancienne usine Difco ou ailleurs, n'a toutefois pas été évacué. « Mais c'est plus du moyen ou long terme. Quant à l'incubateur, ça demeure une priorité. On en aurait besoin dans un proche avenir. »
À la fin de 2014, en dépit des difficultés majeures vécues par l'entreprise Boréalis, un total de 128 personnes oeuvraient dans le secteur des TIC à Magog. Il y a de plus eu création de 70 emplois dans ce créneau précis en sol magogois en 2014. Magog technopole a terminé sa dernière année financière avec un déficit de 37 650 $. Et, en 2013, elle avait encaissé un déficit de 33 509 $. Mais l'organisme a pu compter sur une enveloppe spéciale de la Ville de Magog pour faire disparaître l'encre rouge. « Les déficits sont attribuables à l'ajout de ressources momentanément pour remplir notre mission. Ce n'est pas mon objectif de répéter ce type de situation. Je l'ai dit au conseil municipal. C'est important de se rappeler qu'il s'agit de fonds publics », insiste M. Métras.