Le SAREUS veut l'aide du conciliateur

Les négociations entre le Syndicat des auxiliaires de recherche et d'enseignement de l'Université de Sherbrooke (SAREUS) et l'UdeS achoppent sur la question des salaires. Le SAREUS, qui compte jusqu'à 1500 membres, demande au ministère du Travail de nommer un conciliateur dans ce dossier.
Selon le président du SAREUS, Philippe-Antoine Demers, les négociations allaient rondement jusqu'ici; beaucoup de clauses normatives ont été réglées. «On a déposé une demande salariale avant les Fêtes», indique M. Demers, qui note que la contre-offre de l'UdeS s'avère toutefois insuffisante. «On croit que l'UdeS nous demande de faire beaucoup trop de concessions.»
Selon le SAREUS, l'un des points en litige touche «les auxiliaires les plus qualifiés» et qui ont «les tâches les plus complexes».
«L'UdeS nous demande le statu quo», note M. Demers, en soulignant que l'écart est important avec les collègues d'ailleurs au Québec, soit un salaire horaire de deux à trois dollars moindre.
Texte complet dans La Tribune de mardi.
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