les faits saillants du bilan relevaient une hausse de 5 % des crimes violents à Sherbrooke, notamment en raison de six tentatives de meurtre, d'une augmentation des incitations à des contacts sexuels et de 18 cas de leurres d'enfants avec des outils informatiques.

Le rapport annuel du SPS  bien reçu par les policiers

Le président de l'Association des policiers et policières de Sherbrooke, Éric Beaudoin, voit d'un bon oeil le rapport annuel 2014 du Service de police de Sherbrooke. S'il n'a pas été en mesure d'analyser chacune des statistiques qui y sont présentées, il abonde dans le même sens que son directeur Robert Pednault.
« Une chose est sûre, c'est que je suis très content d'entendre que notre directeur trouve que nous demeurons très professionnels, parce que c'est vrai. Malgré tout ce qui a pu se passer, il n'y a pas eu de baisse de régime dans les constats d'infraction ou dans la gestion des appels », lance-t-il.
Rappelons que les faits saillants du bilan relevaient une hausse de 5 % des crimes violents à Sherbrooke, notamment en raison de six tentatives de meurtre, d'une augmentation des incitations à des contacts sexuels et de 18 cas de leurres d'enfants avec des outils informatiques. Les interventions liées à un état mental perturbé ont aussi augmenté.
« Nous avons des gens dans notre groupe d'intervention qui portent l'appareil impulsion, mais ce serait aidant si nous étions plus nombreux à en avoir. Avons-nous assez de personnel? C'est certain que nous en voudrions toujours plus. Plus nous sommes nombreux, plus notre offre de services est importante. »
M. Beaudoin salue par ailleurs le projet de travailler en collaboration avec le CLSC, précisément pour les cas reliés à la santé mentale. « Si nous nous libérons plus rapidement de ces cas, quelqu'un de plus compétent pourra les prendre en charge. D'entendre que nous pourrions avoir des intervenants pour nous guider, c'est de la musique à mes oreilles. »